REFLEXION

MASCARA : Des mouettes dans la plaine de Ghriss !



La population de la plaine de Ghriss a été étonnée par la présence des mouettes au niveau de la région, ces volatiles habitués à la mer et à la chasse des fruits de mer, ont préféré changer d’air pour aller s’installer au niveau des locaux de l’APC de Tighennif et le centre culturel mitoyen. Tôt le matin, elles commencent à chanter à la surprise de tous. La ville de Tighennif comme on le sait est distante d’environ 140 kms des côtes oranaises et à quelque 80 kms des côtes Mostaganémoises, en plus la région est également distante de quelque 40 kms du Barrage de Bouhanifia et plus de 50 kms de celui de Ouizert, alors, que sont venus faire dans la région ces volatiles ? On a essayé d’avoir quelques informations auprès des services de l’Agriculture, ou ceux des Forêts, mais personne ne pouvait vraiment nous informer. Au niveau de cette région, d’autres volatiles migrateurs se sont sédentarisés, comme la cigogne qui s’est développée ces dernières années dans la région. Pour la seule ville de Tighennif, on compte plus d’une vingtaine, à Froha une cinquantaine, et Oued Taria un nombre indéterminé, la cigogne s’est familiarisée au point où les tirs de fumigène à partir des cortèges nuptiaux ne la dérange pas comme le reste des oiseaux. La cigogne occupe les hauts lieux des habitations, des antennes de téléphonie de DJEZZY et OOREDO pendant que ses petits cherchent déjà où s’installer, ou le Choucas des tours qui élut domicile dans les locaux de la Maison de la Culture de Mascara. Ces lieux ont des petites fenêtres qui servent d’abri à leurs nids. Ces volatiles qui avaient l’habitude de s’installer dans les zones humides et partir le temps voulu vers d’autres cieux, ont changé de régime, préférant se s’sédentariser dans la région. On remarque également d’autres espèces d’oiseau insociables vivant dans les montagnes, et qui se sont rapprochés petit à petit des villes sans doute à cause de l’eau et de la nourriture, puisque dans les campagnes la vie est devenue un peu dure pour les animaux. Les ornithologues doivent se pencher sur cette situation pour faire une étude afin de connaitre le secret de ces volatiles qui commencent à changer leurs habitudes et même d’environnement. 

B. Boufaden
Samedi 6 Août 2016 - 17:22
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