REFLEXION

MALGRE LES DERNIERES MESURES D’ERADICATION : Un retour timide des marchands informels

Après l’opération coup de poing menée par les forces de sécurité pour éradiquer à tout jamais les marchés informels dans les recoins de la ville de Mostaganem. Ces derniers reviennent au galop après seulement quelques semaines.



MALGRE LES DERNIERES MESURES D’ERADICATION : Un retour timide des marchands informels
Dans l’arrière cour de l’ancienne caserne « Bosquet », un peu plus bas en face du stade, vous trouveriez sans doute le fameux marché informel déplacé en dépit de la dernière éradication pour échapper à l’extinction. Dès les premières lueurs du jour, des petits groupes de marchands viennent installer leurs étals qui transforment le terrain en un grand bazar à ciel ouvert où tout se marchande. Une situation qui remet en question toutes les mesures prises par les autorités pour finir à tout jamais avec ce phénomène ; car l’opération d'élimination des marchés informels qui a été lancée il y a quelques semaines dans les différents quartiers de Mostaganem avec le soutien des forces de sécurité, à bel et bien des conséquences fructueuses dans l’immédiat avec plusieurs marchés informels rasés à l’instar du fameux « Ain Safra », mais hélas ces fameux marchés sont bel et bien de retour. En effet, le même cas est constaté  dans les ruelles étroites des quartiers où la police joue avec le chat et la souris avec les vendeurs ambulants qui déguerpissent à tout moment dès l’arrivée de cette dernière. Selon quelque avis pris auprès des citoyens : « ces vendeurs informels voulaient  sonder les services de sécurité et voir leur réaction vis-à-vis   de ce nouveau campement pour oser s'implanter pleinement dans d’autres endroits.». Cependant, de leur part, ces marchands trop pauvres dans leur majorité jugent cette reconquête des bas-côtés de certaines ruelles et terrains justiciable. « On a bien le droit de subvenir à nos besoins et à ceux de nos familles.» scande un marchand qui étale devant lui quelques fripes, « Je ne suis pas un bénéficiaire de stand dans les nouveaux marchés, alors pourquoi voulez-vous que je reste sans travail au moment où j’ai des bouches à nourrir», réclame un autre brocanteur de l’autre coté.

B. Kamel
Jeudi 13 Décembre 2012 - 00:00
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MOSTAGANEM
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