REFLEXION

"M. propre" derrière la ruine de deux entreprises

LE DIRECTEUR DE L’ADE DE MOSTAGANEM LIMOGE A SIDI BEL-ABBES POUR MAUVAISE GESTION

Comme nous l’avons promis à nos lecteurs et à « Si Mahamoudi », le feuilleton des scandales de l’actuel directeur de l’ADE, n’est pas terminé et pour cela, le journal s’est fait un devoir d’approfondir son enquête en allant aux sources. Ce monsieur propre, a déjà été limogé à deux reprises du fait qu’il a été derrière le déficit de deux entreprises étatiques, à savoir : la SOTHER et l’unité EPDEMIA de Sidi Bel Abbes. Ainsi, et après avoir ruiné deux sociétés et limogé, voila qu’il est parachuté à Mostaganem ,devenue en un sens la poubelle des responsables éjectés par les autres wilayas du pays.



"M. propre" derrière la ruine de deux entreprises
Ainsi, si l’on refait le parcours de ce responsable l’on découvrirait des belles et des pas murent, aussi pour illustrer notre enquête nous avons appris et ce documents à l’appui, que ce dernier est un récidiviste, d’où le procès verbal de l’assemblée générale ordinaire de l’EPE/SPA/ SOTHER de Sidi Bel Abbes tenue le 27 juin 1999. Selon le rapport d’expertise judiciaire présenté et relatif à la gestion de M. Mahamoudi, l’assemblée générale et après les explications du commissaire aux comptes Benhabib Rachid , une décision avait été prise pour mettre fin à son mandat d’Administrateur avec dépôt de plainte et mise sous contrôle judiciaire pour mauvaise gestion, mais grâce aux interventions et à la complicité de certains cadres qui ont privilégié l’intérêt personnel, il a bénéficié d’un non lieu ajoute le signataire du document. Après avoir été limogé une première fois et malgré le doute, ce responsable a été désigné à la tête de l’unité  EPDEMIA toujours à Sidi Be Abbes. A signaler dans ce même contexte,  qu’une 2ème expertise avait été confiée à M. Saidoun Kaddour qui était l’assistant du commissaire aux comptes,  mais ce dernier avait mis en veilleuse dans son rapport toutes les irrégularités et en guise de récompense, il a signé une convention concernant trois exercices à savoir 2003, 2004, et 2005, selon le comité de participation.

"M. propre" derrière la ruine de deux entreprises
Ce responsable, avait été accusé de mauvaise gestion par le comité de participation dans une lettre adressée au ministre des ressources en eau qui lui reproche : L’acquisition d’un siège à Sidi Djillali auprès d’une entreprise  privé «  MGR », pour un premier montant de 23 millions de dinars  qui augmentera suite à d’autres travaux non compris dans la convention.  Il l’accuse, de ne pas avoir souscrit aux règles du fait qu’aucun avis d’appel d’offres n’avait été lancé, et de n’avoir pas tenu compte du code des marchés, alors qu’il avait été mis en garde par le conseil d’administration et de gestion sur de telles transactions, lui enjoignant de respecter  les procédures règlementaires régissant les marchés d’où le dépassement des 9 millions de dinars. L’autre grief retenu, est celui de la fixation du salaire  et des primes variables liés aux résultats depuis 2002,   et en application du décret exécutif n°90/290 du 29/ 09/1990 concernant les cadres dirigeants. Non seulement, il n’a pas respecté les textes mais il s’est permis de bénéficier des avantages, affirmant qu’il dispose d’un contrat d’où les primes illégales qu’il s’est permis d’empocher.  Salon, caméra numérique, micros et autres acquisitions sans consulter le conseil d’administration et de gestion, pour un montant dépassant les 1,5 millions de dinars. Pour échapper à la justice qui avait pris en main le dossier en 2006, il a saisi le conseil qui a régularisé la situation transformant ainsi un don déguisé en un prêt. Prise en charge, restaurations, cadeaux, portables et autres  sur le compte de l’entreprise  au profit de cadres externes et élus, pour se protéger. Selon notre enquête un fait a retenu notre attention, et qui similaire à ce qui se passe aujourd’hui et ici même à Mostaganem, à savoir : les licenciements abusifs, les menaces et autres contre tous ceux qui se dressent sur son chemin. Recrutement d’agents et de cadres basé sur des liens familiaux, des connaissances et autres amis de complaisance à qui il doit un service. Pour conclure et selon les informations et documents en notre possession, l’intimidation est son fort d’où l’impact négatif sur la gestion et sur les finances des unités dont il avait la gestion, et la liste est longue.  Ce qui paraît inconcevable, c’est qu’après avoir été dégagé de Sidi Bel Abbes, il est affecté à Mostaganem, comme si tous les responsables médiocres qui se sont succédés, ne suffisaient pas. Au final Mostaganem est devenue un refuge pour ces derniers. Nous y reviendrons.

C. Djamel
Vendredi 25 Mai 2012 - 10:52
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A LA UNE
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1.Posté par maryam le 27/05/2012 22:23
SAUVONS NOTRE PAYS DE LA CORRUPTION.....EXPEDIEZ CES RATONS RONGEURS AU BAS FOND DE L' ENFER SVP !!! ....A VOS PLUMES JOURNALISTES HONNETES ET INTEGRES !!!

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