Ainsi, si l’on refait le parcours de ce responsable l’on découvrirait des belles et des pas murent, aussi pour illustrer notre enquête nous avons appris et ce documents à l’appui, que ce dernier est un récidiviste, d’où le procès verbal de l’assemblée générale ordinaire de l’EPE/SPA/ SOTHER de Sidi Bel Abbes tenue le 27 juin 1999. Selon le rapport d’expertise judiciaire présenté et relatif à la gestion de M. Mahamoudi, l’assemblée générale et après les explications du commissaire aux comptes Benhabib Rachid , une décision avait été prise pour mettre fin à son mandat d’Administrateur avec dépôt de plainte et mise sous contrôle judiciaire pour mauvaise gestion, mais grâce aux interventions et à la complicité de certains cadres qui ont privilégié l’intérêt personnel, il a bénéficié d’un non lieu ajoute le signataire du document. Après avoir été limogé une première fois et malgré le doute, ce responsable a été désigné à la tête de l’unité EPDEMIA toujours à Sidi Be Abbes. A signaler dans ce même contexte, qu’une 2ème expertise avait été confiée à M. Saidoun Kaddour qui était l’assistant du commissaire aux comptes, mais ce dernier avait mis en veilleuse dans son rapport toutes les irrégularités et en guise de récompense, il a signé une convention concernant trois exercices à savoir 2003, 2004, et 2005, selon le comité de participation.
Ce responsable, avait été accusé de mauvaise gestion par le comité de participation dans une lettre adressée au ministre des ressources en eau qui lui reproche : L’acquisition d’un siège à Sidi Djillali auprès d’une entreprise privé « MGR », pour un premier montant de 23 millions de dinars qui augmentera suite à d’autres travaux non compris dans la convention. Il l’accuse, de ne pas avoir souscrit aux règles du fait qu’aucun avis d’appel d’offres n’avait été lancé, et de n’avoir pas tenu compte du code des marchés, alors qu’il avait été mis en garde par le conseil d’administration et de gestion sur de telles transactions, lui enjoignant de respecter les procédures règlementaires régissant les marchés d’où le dépassement des 9 millions de dinars. L’autre grief retenu, est celui de la fixation du salaire et des primes variables liés aux résultats depuis 2002, et en application du décret exécutif n°90/290 du 29/ 09/1990 concernant les cadres dirigeants. Non seulement, il n’a pas respecté les textes mais il s’est permis de bénéficier des avantages, affirmant qu’il dispose d’un contrat d’où les primes illégales qu’il s’est permis d’empocher. Salon, caméra numérique, micros et autres acquisitions sans consulter le conseil d’administration et de gestion, pour un montant dépassant les 1,5 millions de dinars. Pour échapper à la justice qui avait pris en main le dossier en 2006, il a saisi le conseil qui a régularisé la situation transformant ainsi un don déguisé en un prêt. Prise en charge, restaurations, cadeaux, portables et autres sur le compte de l’entreprise au profit de cadres externes et élus, pour se protéger. Selon notre enquête un fait a retenu notre attention, et qui similaire à ce qui se passe aujourd’hui et ici même à Mostaganem, à savoir : les licenciements abusifs, les menaces et autres contre tous ceux qui se dressent sur son chemin. Recrutement d’agents et de cadres basé sur des liens familiaux, des connaissances et autres amis de complaisance à qui il doit un service. Pour conclure et selon les informations et documents en notre possession, l’intimidation est son fort d’où l’impact négatif sur la gestion et sur les finances des unités dont il avait la gestion, et la liste est longue. Ce qui paraît inconcevable, c’est qu’après avoir été dégagé de Sidi Bel Abbes, il est affecté à Mostaganem, comme si tous les responsables médiocres qui se sont succédés, ne suffisaient pas. Au final Mostaganem est devenue un refuge pour ces derniers. Nous y reviendrons.



LE WALI D'ORAN ANNONCE : Des enquêtes sur l'argent attribué au MCO et à l'ASMO
