REFLEXION

M. Temmar Abdelwahid, Wali de Mostaganem, ou la référence de la bonne gouvernance…

Une métropole est en cours, elle a trouvé le chemin du beau Sud et les voies de Valence et du Monde. Une cité qui s’exerce à l’excellence. Mostaganem, ville d’Histoire, de Culture, d’art et de génie pourrait devenir grâce à l’esprit bienveillant et à ses citoyennes et ses citoyens, cette perle de la Méditerranée comme l’avait souhaité un jour, l’Architecte de la Concorde, son Excellence le Président Abdelaziz Bouteflika.



Les bases d’une métropole sont en métamorphose, un destin meilleur  nait et se propose et le mur qui se dressait en rempart, interdisant  la ville aux regards est vaincu par le bon sens, si Monsieur Temmar Abdelwahid, Wali de Mostaganem, n’avait comme seule inspiration que d’avoir  livré la ville aux citoyens et aux citoyennes en l’affranchissant de son destin pleurard, il aura assumé l’épreuve du devoir dont il porte si haut l’étendard.  Monsieur Temmar, apporte sûrement une nouvelle forme de gouvernance, celle qui adjoint intelligemment l’analyse des dossiers lui prenant régulièrement une part de chaque nuit et un suivi de terrain au quotidien pour parer à l’improvisation et à l’errance.
Journal national, Réflexion fait aussi part des échos du développement local. Ce n’est point au nom d’une vaine allégeance ou encore en vertu d’une certaine complaisance mais au nom d’une quête d’information que le Journal Réflexion rappelle de ces grandes mutations. On reconnait au directeur du journal ses pages courageuses dans des années, oh combien orageuses… D’ailleurs, notre Journal dénonce si bien des carences afin de parer aux insuffisances et de réussir encore des élans et des renaissances.   Je ne suis point un chantre des gouverneurs et des décideurs, et n’étais point un servile crieur clamant les vertus avérées ou supposées des présumés notables, mais en suivant le destin de la Wilaya de Mostaganem, j’ai entendu quelque  chose en moi me disant d’exprimer ma satisfaction et de faire part de mon témoignage convaincu que la juste reconnaissance fait, avec l’éthique et la morale, un si bon ménage. Que d’avoir accueilli un jeune chercheur d’Ouled Boughalem, ayant fait ses preuves outre mer, d’avoir partagé un repas avec les pères et les mères de la Maison de vieillesse de Mostaganem, un si beau soir.  D’avoir rendu visite à Mazouz Bouadjadj symbole de création et d’art, d’avoir tendu la main aux Associations de  toute la Wilaya de Mostaganem pour les investir dans le sacré devoir, que d’avoir été à l’écoute de tous les porteurs de projets dans différents domaines afin de leur inspirer volonté et espoir, que d’avoir partagé les joies des lauréats aux ultimes épreuves reconnaissant la grandeur du génie et du savoir, que d’avoir accompagné les éboueurs très tôt le matin pour rappeler que l’hygiène est pour le temporel et l’atemporel le point de départ, que d’être au cœur des chantiers dans 32 communes en soulignant des satisfactions mais aussi en criant des colères … que de s’être confondu aux citoyens dans les quartiers les plus antiques et les plus nobles de la ville rappelant que la proximité est l’âme de la gouvernance …  Toutes ces attitudes, faisant le naturel d’un homme, sont à notre sens, les fondements et les annales d’une juste et exemplaire gestion des affaires publiques, une référence de noble gouvernance, que nous devons de dire pour que triomphent les bonnes manières qui confortent et qui rassurent.  « L’agriculture, le tourisme, les services, l’hygiène et comme couronnement la Culture, des fronts et des épreuves, des chantiers ou des sentiers qui mènent à une prospérité partagée où se reconnaissent les citoyennes et les citoyens de toute la Cité », un homme qui parle comme on écrit ou pour être juste comme on écrivait si bien du temps où l’encre avait un parfum et où les élèves savaient que l’écriture a un relief et des moments que l’on appelait le plein et le délier… Des moments comme ceux que nous rappelait si bien un Mansour Benchehida, gardien des mémoires et veilleur sur les sacrés repères…
Promouvoir le développement agricole, soutenir et booster les investissements dans le domaine industriel, animer le tourisme, séduire en puisant dans le patrimoine et en mettant les atouts culturels et historiques au service du développement, tels sont les principes de cet infatigable semeur. Bientôt, naitra un hôtel qui portera le nom de Greenwich. Londres n’a-t-elle pas inventé un quartier célèbre du même nom pour moins d’agréments naturels et humains ?  Bientôt naitront des séries de projets en ce sens même pour un réel élan économique et culturel. Oui, mais le tourisme n’a de sens que judicieusement partagé. Un « tourisme équitable » comme le souligne Monsieur Temmar. Pour joindre l’acte à la parole, des camps de toile peuplent déjà plusieurs points du Littoral offrant des vacances et des rêves à prix réduits. Un tourisme citoyen à la portée des masses laborieuses pour que la mer soit équitablement partagée. Des milliers d’orphelins du Sud algérien gouttent aux délices de la mer. Dans leurs rédactions, et sans mentir, ils pourront enfin raconter la mer, l’autre mer, autre que les sables dorés d’un Sud qui, lui aussi, enchante et émerveille.  Voilà pourquoi on tient à rendre hommage à un Wali, à l’homme et à son sacré ouvrage.  En scrutant, les pages de la mémoire, j’en reviens sur une capitale phénicienne et romaine, Quiza dans la Daïra d’Ain Tédelès et pour laquelle s’est investi loyalement Monsieur Senouci Mohamed Amine, Chef de Daïra d’Ain Tédelès et qui devra enfin être reconnue pour servir la cause de la région et concourir à une économie diversifiée affranchie du poids des hydrocarbures soumises aux incertitudes du marché et imprévisibles tournures.  « Le patrimoine au service du développement local » me confie Monsieur Temmar. La Culture n’est point que diversement, elle donne vie à la ville et la pousse à veiller au profond des soirs.
Oh que non, cette marche n’est pas que l’œuvre d’un seul homme. Monsieur le Wali le rappelle lui-même. Elle est « l’ouvrage d’hommes et de femmes, de tous les âges donnant le meilleur d’eux-mêmes pour que le sursaut soit ».  Certes, mais un Capitaine est bien à bord.  Les hommes iront, les œuvres demeurent, une ville embrassant notre Sud et s’ouvrant sur l’autre rive, un tourisme en pleine chevauchée, des Tramways qui circulent , des jeunes pleins d’espoir dans une cité où des affiches offrent des spectacles pour chaque soir donnant à la pensée de s’abreuver du meilleur, celui que la Wilaya de Mostaganem a toujours su offrir grâce au talent singulier-pluriel de ses citoyennes et de ses citoyens, grâce à  sa féconde mémoire  et à son sacrée Histoire…  

 

Dr Bellatreche Laïd, Journaliste France 24, Chercheur universitaire, Consultant Médias
Mercredi 27 Juillet 2016 - 18:36
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MOSTAGANEM
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