REFLEXION

Les patients en mal de patience



Donner un rendez-vous par un cabinet médical privé ou dans une structure publique est devenu pratiquement obsolète et n’a de signification que d’expression. Certains cabinets médicaux, fixent des rendez-vous à leurs patients mais le jour venu, les patients sont obliger de prendre leur mal en patience. Pire encore, certains opérés, à qui, on demande de revenir dans une semaine avec inscription de la date dur le carnet de consultation, pour le contrôle pos-opératoire, à cela, nous dirons patience. Et pour illustrer ceci, il n’y a qu’à rendre visite à une structure publique située à Mostaganem, où pas moins de 18 patients, dont huit femmes et 10 hommes, attendaient jeudi dernier depuis 8 heures du matin pour être examinés par le chirurgien. La majorité des patients dépassait la soixantaine dont deux vieux âgés respectivement de 92 ans et 76 ans. Ils ont attendu jusqu’à 10h 30 mn, pour voir enfin le premier médecin arriver. Le temps qu’il enfile sa blouse et faire la tournée des malades internes, il était déjà 11h 15 mn. Ce n’est finalement qu’à partir de 11h 30 mn, qu’on fera appel au premier patient et ainsi de suite. A l’exception du corps infirmier, du corps de la sécurité et du chef du service qui étaient présents, aucun médecin dans les parages. Comment peut-on imaginer un seul instant qu’un nonagénaire pourrait résister à ses besoins naturels pendant plus de trois heures, d’autant plus qu’au niveau de ce réduit de 13 M2 qu’est la salle d’attente, il n’existe aucun sanitaire ni salle d’eau. Un peu d’humanisme cher docteurs.

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Samedi 24 Avril 2010 - 10:21
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NON-DITS
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