REFLEXION

Les nons dits de Bouteflika

Le président maintiendra- t-il l’actuel gouvernement ou il a une autre composante en tête !?
Après l’élection du nouveau président de l’APN et le limogeage de six ministres pour cumul de mandats, tous les regards sont braqués, vers El Mouradia et le suspens reste entier sur le maintien ou le départ d’Ouyahia et de son équipe. Chacun des observateurs, avance des noms, tels que : Sellal, Tou ,Louh,Babas ou Yazid Zerhouni, mais le silence du président de la république laisse penser qu’il a un joker en tête.



Les nons dits de Bouteflika
Si l’on croit les observateurs le gouvernement  prochain sera probablement remanié en fonction des résultats des législatives du 10 mai,  mais rien n’est sur.  Dans ce contexte qu’en sera-t-il de la composition du prochain gouvernement ? du fait que le premier ministre n’est pas encore connu et que le choix revient au président de la République de nommer qui il voudra. Cependant, dans la mesure où l’on ne peut avancer, une composante gouvernementale, il y a lieu de se poser la question, qui de ces noms sera le prochain premier ministre ? Aussi si le choix du président de nommer Sellal comme chef du gouvernement est acquis, c’est parce que ce dernier est un homme apolitique, ce qui voudrait dire qu’il opte pour « un gouvernement apolitique », mais aussi parce qu’il a été son directeur de campagne pour les trois mandats, et qu’il voudrait avoir quelqu’un de confiance. Dans le cas contraire, et vue la victoire du FLN aux législatives, il pourrait être tenté d’opter soit pour Tayeb Louh, soit pour Amar Tou qui sont proches du pouvoir. Le troisième choix  du président de la République, serait peut être celui d’opter pour un gouvernement de technocrates, du fait que l’Algérie est sur le point de rentrer dans le marché mondial,  surtout avec la cagnotte que détient le pays,  et la nouvelle loi des hydrocarbures, Dans ce cas précis, Babass serait le mieux placer pour  conduire ce gouvernement et qui   apparait comme incontournable du fait qu’il a été à la tête du CNES. Dans un autre cas de figure et vue les derniers évènements en date et le rejet des élections législatives la marge est limitée pour Bouteflika, surtout avec le vent de l’opposition qui souffle sur le pays et la coalition des 16 partis qui ont constitué un front pour la défense de la démocratie, le retrait d’Aboudjerra Soltani président du MSP du gouvernement et meneur de l'Algérie verte, et la réémergence du FIS dissous, il est possible que Bouteflika fasse le choix extrême en nommant  Yazid Zerhouni qui serait à même de gérer la situation sécuritaire, compte tenu de son expérience comme ministre de l’intérieur et d’ex membre influent dans les service de sécurité. Autre interrogation, qu’adviendra-t-il d’Ouyahia après la formation du nouveau gouvernement et y aura-t-il un élargissement, à d'autres formations politiques, tels que le FFS, et le PT  dans la  prochaine composante  gouvernementale pour une plus large participation ? Verra-t-on le retour d’Aboudjerra Soltani président du MSP, dans une nouvelle alliance présidentielle ? Les observateurs s’attendent, à ce que le président se prononce pour une recomposition du gouvernement, d’ici là tous les pronostics sont ouverts en attendant le suspens dure et la classe politique est tenue en haleine par le président de la république.
 

C. Djamel
Mardi 29 Mai 2012 - 10:37
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