Les homosexuels et les prostituées squattent le Front de Mer d'Oran

Les habitants du boulevard de l’ALN (Front de Mer) demandent l’intervention illico presto des autorités locales, de la justice et des services de l’ordre pour mettre fin à la catastrophe enregistrée au niveau du boulevard suscité.



Les homosexuels et les prostituées squattent le Front de Mer d'Oran
En effet, les occupants du boulevard de l’ALN n’en peuvent plus le fait que les homosexuels squattent les trottoirs du Front de Mer, chaque soir, pour le racolage. Selon des propos recueillis de chez des habitants, les homosexuels surgissent de n’importe où et quotidiennement, à partir de 20h30, ce qui interdit aux familles de sortir dans leurs balcons à compter de cette heure. Des cris, des bagarres et des agressions sont l’œuvre de cette catégorie de citoyens, qui foutent la trouille aux habitants du Front de Mer, surtout les femmes et les enfants. A titre d’exemple, il y a environ 21 jours, 02 policiers ont été agressés par les homosexuels qui procédaient au racolage, à hauteur du rond point du statut d’Ahmed Zabana, ce qui a nécessité leur évacuation vers les UMC du centre hospitalo-universitaire d’Oran. Plus grave encore, nous dira un père de famille, le nombre assez important de personnes qui viennent emporter avec eux ses homosexuels est incroyable. « Ils viennent avec des voitures de grandes marques et les embarquent avec eux, affirma notre même interlocuteur, avant de continuer « on dirait qu’on est à l’époque du peuple de Loth ». D’un autre coté, les habitants du Front de Mer ont, à maintes reprises, déposé des plaintes au niveau de la 16èmpe sûreté urbaine, mais aussi au niveau de la P.J. centrale, et ont sollicité le procureur général de la wilaya d’Oran, mais rien n’a été fait jusqu’à présent. Par ailleurs, l’autre fait désolant est la hausse du niveau de la prostitution au niveau de ce même boulevard, mais cette fois ci en plein jour, sachant que les trottoirs du Front de Mer, et ceux du lycée Lotfi et près du marché Michelet sont « inondés » par les prostituées.
De jour ou de nuit, on ne pourra jamais compter le nombre de femmes qui se donnent pour de l’argent. « On espère qu’un jour on pourra retrouver le calme » conclura une mère de famille qui habite au Front de Mer.

Yzidi.A
Mardi 8 Novembre 2011 - 21:17
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Oran
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