REFLEXION

Les habitants de Sidi Chahmi montent au créneau

Au niveau de la commune de Sidi chahmi qui dépendait de la daïra d’ES Senia, il devient de plus en plus vain de tenter de discuter avec les responsables locaux pour résoudre les problèmes quotidiens de la commune



Les  lettres de doléances aux hautes autorités du pays  fusent  de partout et envahissent les bureaux des institutions. Les habitants de Sidi chahmi sont de ceux là. Ils demandent l’intervention rapide du premier magistrat  de la wilaya, l’intervention personnelle après que toutes les discussions avec les élus  de l’APC à leur  tête Kacha Said  soit restées sans résultats.  Le président de l’association du comité de quartier Monsieur Benhaoulia Nabil ainsi que les citoyens demandent  à ce qu’un état de droit soit instauré. Cette localité de 30 milles âmes  est confrontée selon notre interlocuteur à de graves problèmes touchant aussi bien la sécurité des résidents, leur santé et leur cadre de vie sans oublier la prolifération  des fléaux. « face au refus des élus locaux de prendre en charge les graves problèmes rencontrés par leurs électeurs  à savoir l’AEP, les VRD , l’assainissement  etc … » , l’association du comité de quartier s’est constituée partie civile  contre le président d’APC  de Sidi chahmi pour le contraindre à éradiquer le bidonville à ciel ouvert construit sur un terrain marécageux  et de se pencher au bitumage des rues et ruelles qui se trouvent dans un état de délabrement très avancé notamment en hiver.  Elles constituent un bourbier  et de la gadoue.  En totalité obstruées par des taudis, le comité de quartier précise que parmi les squatteurs de ces  voies d’accès on trouve un membre de l’exécutif communal   et un revendeur de taudis   érigés  sur une assiette destinée aux projets de la réalisation d’un dispensaire et d’une école primaire. L’élu en question est bien protégé par son frère membre lui aussi de l’exécutif communal. Sur un autre registre, nous apprenons  que la wilaya  citée en témoin a suggéré au juge d’instruction qui a eu   à statuer sur la plainte introduite auprès de la chambre administrative de la Daïra d’Es Senia de déclarer  son incompétence au motif fallacieux que le comité de quartier ne peut se constituer partie civile car ses membres ne disposent pas d’actes de propriété ( ce jeu malsain de ce bureau juridique dans la gestion de notre quotidien ) dénonce l’association auprès du ministère de  l’intérieur  et des collectivités  locales  ainsi que le ministre de  l’agriculture  pour les inviter à transférer les terres du lotissement en Domaine pour faciliter la délivrance des actes de propriété est une grave dérive .  Pourtant l’APC avait bien fourni des documents administratifs  d’attribution de  lots de terrains à des citoyens, des structures de même pouvoir semblent s’y opposer et entretiennent le chaos urbanistique et social ! déplore notre interlocuteur  .Une question qui suscite   moult  interrogations et qui taraude mon esprit   . Quel est le rôle  incarné  dans le cadre du développement local dans la commune de SIDI CHAHMI  par Monsieur Kracha Said  qui après  deux mandats  truffés de dysfonctionnement de fausses promesses, de cupidité et d’incertitude. Donc il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour préserver.

N. Bentifour
Mardi 27 Mars 2012 - 11:52
Lu 275 fois
Oran
               Partager Partager

Oran






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+