REFLEXION

Les fous du volant




Malgré les nouvelles mesures coercitives telles qu’elles sont édictées par le nouveau code de la route qui est entré en vigueur depuis déjà quelques mois, la tuerie sur les routes continue à faire son lot de morts et de blessés. La cause principal est toujours le conducteur que le jardon actuel le prénomme de « chauffard » ou « fout du volant ». Le nombre croissant des victimes sur les routes, les accidents de la circulation sont devenues la première cause de mortalité en Algérie. 93 morts et 1.347 blessés dans divers accidents tragiques ont été enregistrés en l’espace d’une semaine, selon un bilan établi par la Gendarmerie nationale du 15 au 21 juillet de l’année en cours. Malgré le durcissement par les pouvoirs publics très décidés de prendre le taureau par les cornes, Malgré que des peines de prison ont été légiférées selon le degrés de la gravité, une décision très attendue par les citoyens qui souhaitaient mettre un frein à l’aventure meurtrière «des criminels de la route sans scrupule», l’hécatombe sur les routes continue à sévir terrassant ainsi des vies humaines entières, et endeuillant tant de familles algériennes . Il faut savoir aussi que malgré les différentes peines et amendes appliquées, qui restent actuellement beaucoup plus sévère pour le "petit" chauffard que nous sommes tous occasionnellement, et vraiment pas assez sévère pour les chauffards chroniques, véritables ennemis publique. En Algérie, selon des observateurs spécialistes dans la prévention des accidents, "condamner les chauffards à des peines de prison a un effet préventif limité. Il est plus dissuasif de leur retirer le permis de conduire pour une durée prolongée et de leur faire suivre des cours. Des travaux de recherche ont montré que les peines de prison n'entraînaient pas une baisse des récidives.
La tendance récente des condamnations plus sévèrement les chauffards répond au désir de représailles de la population. Pourtant, la véritable prévention commence en agissant sur les valeurs qui se cachent derrière les comportements de ces automobilistes." La voiture ? Selon les experts, elle permet de se défouler et de combler un manque pour les jeunes hommes qui ne sont pas heureux dans leur vie de tous les jours. Les cours obligatoires leur enseigneraient à revoir leurs valeurs et à se comporter d'une autre façon. "Ces cours seraient payés par les automobilistes fautifs. Parallèlement, il faudrait que les jeunes chauffards restent suffisamment longtemps sans permis de conduire pour obtenir l'effet dissuasif escompté."

G.A
Mardi 27 Juillet 2010 - 11:16
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CHRONIQUE
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