REFLEXION

Les douars Hadjadj et EL Hachem : Le berceau de la révolution



Hadjadj, de Jeanson ou les caves de la Mort, Comment oublier une telle époque, et comment oublier les horreurs, les tortures, l’exploitation et l’arbitraire de ceux qui étaient venus spolier l’algérien de sa terre faisant de lui un esclave ? Les survivants de la localité de Hadjdj « Ex Bosquet » se souviennent surement cinquante ans après, de ces pieds noirs qui ont été des maîtres dans une région où l’on devait suer pour gagner sa maigre pitance. Douar d’EL Hachem ,est un haut lieu de mémoire et de recueillement, pour avoir été au centre de la nébuleuse historique du Dahra, il incarne une page d’histoire des plus riches de par le rôle majeur qu’il aura joué durant la révolution devenant le plus important centre de coordination et de transit de la région et ce dès le déclenchement du 1er novembre 1954. Quand on parle de Hachem, c’est tout un historique, qui se met en place de par la mémoire de ce lieu et des hommes qui ont été les artisans d’un pan de l’histoire de la région de Mostaganem, mais malheureusement qui a tendance à s’estomper, voire jeter aux oubliettes. La Révolution se renforçait et les événements se sont accélérés après le 20 août : la situation en Algérie est inscrite à l’ordre du jour des travaux de l’assemblée générale de l’Onu le 30 septembre 1955 à la demande de 15 pays sur les 29 qui avaient participé à la conférence de Bandoeng. L’offensive du Nord-Constantinois a enfin poussé la France coloniale à quitter le Maroc (indépendant le 3 mars 1956) et la Tunisie (indépendance le 20 mars de la même année) dans le but de jeter toutes ses forces militaires et politiques dans une dernière tentative de garder L’Algérie française». Le 20 août 1955 n’a pas manqué de poser de nouveaux défis, et non des moindres, à la Révolution. Les jeunes qui étaient appelé à s’unir au service du pays avaient joué un grand rôle durant la guerre de libération, affirmant qu’« ils auront le même rôle durant toutes les étapes à venir dans la vie du pays. Il est temps maintenant de déléguer la responsabilité aux jeunes et de leur faire confiance, d’autant plus qu’ils représentent 70% de la société.

Réflexion
Vendredi 30 Octobre 2015 - 17:53
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