REFLEXION

Les chiffes de la protection civile : 247 décès par noyade depuis le 1er juin



Les chiffes de la protection civile : 247 décès par noyade depuis le 1er juin
Les services de la Protection civile font état de la mort de 247 personnes par noyade, dans les plages et les points d'eau, depuis le début de la saison estivale, le 1er juin 2009. Le chiffre n'est pas très différent de celui de l'année dernière, à la même période mais il est assez inquiétant pour être considéré sous tous ses angles. Il s'agit de mort d'hommes. Et une mort de plus est une mort de trop, nous ne cesserons jamais de le dire. C'est d'autant plus inquiétant que beaucoup de décès auraient pu être évités si les estivants avaient fait preuve d'un minimum de vigilance et d'attention. La réalité est autre. En effet, comme le précisent les services de la Protection civile, parmi les 247 victimes, 122 ont été emportées par la mer : 81 cas dans des plages interdites à la baignade et 41 cas dans des plages autorisées «parmi lesquelles 22 ont eu lieu en dehors des heures de surveillance ou lorsque l'intervention des agents de la Protection civile devient difficile en mer agitée».
Les autres victimes, généralement des enfants et des adultes qui vont au secours de ces enfants, ont péri dans des barrages, des oueds, des étangs... des points d'eau où il est strictement interdit de s'aventurer. C'est cela qui inquiète davantage les agents de la Protection civile qui ne manquent pas d'ailleurs de le dénoncer à de nombreuses occasions. En vain. Une question taraude l'esprit des pompiers : où sont passés les hommes qui devaient assurer la surveillance de ces points d'eau ? Pas de réponse. Les chiffres en leur possession témoignent que le nombre des victimes dans ces points d'eau va en augmentant : 125 depuis le 1er juin dernier. Avec plus de détails, ils rapportent que 41 personnes ont trouvé la mort dans des étangs, 35 dans des puits, 22 dans des oueds, 10 dans des lacs et 17 autres dans des barrages. Comme nous l'avons souligné plus haut, les sapeurs-pompiers et les maîtres nageurs interviennent pour tous les cas signalés mais ils considèrent la situation comme assez critique. Dans la plupart des cas, les victimes sont des enfants en bas âge qui ont donc besoin d'être surveillés, conseillés et pourquoi pas réprimandés en cas de désobéissance. Rien n'y est fait. Ni les bambins ne reculent devant le danger ni les parents n'agissent en responsables. Quant aux services qui devaient dissuader ces «aventuriers» de courir des risques (en interdisant notamment l'accès aux barrages), ils ne se manifestent qu'après coup.

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Vendredi 21 Août 2009 - 08:00
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