REFLEXION

Les P/APC brillent par leur absence



Deux cadres militants du FLN se disputent le fauteuil de l’hôtel de ville d’Oran.
Après les législatives, la course aux prochaines élections locales a déjà commencé à Oran, puisque deux anciens cadres militants du FLN se disputent  le fauteuil du prochain maire d’Oran. A ce sujet, l’on nous informe de source digne de foi que l’ex-sénateur Hacène est pressenti par la direction centrale du FLN pour postuler le tête de liste  FLN des prochaines élections locales, alors que l’actuel maire Hassam Azzedine qui selon les informations recueillies auprès de quelques membres influents qui nous ont indiqué que des dossiers lourds émanant du foncier urbanisable avec notamment des attributions des biens immobiliers appartenant à  la commune  notamment à haï  Essanoueber ex-Canastel , auraient été cédés au dinars symbolique à des  tierces personnes  pour ne  pas citer de nom car ils sont nombreux  et c’est devenu presque un rituel évanescent pour ne pas dire des «caprices» de fin de mandat puisque dés que les échéances électorales locales pointent à l’horizon, des élus d’Assemblées locales tentent de se mettre en évidence. Certains d’entre eux veulent être en tête de liste. Légitime, mais les maires y ressentent comme une certaine pression à l’image de l’actuel maire d’Oran qui a fini par dénoncer les détournement du foncier agricole notamment  celui de l’EAC de Hai Yasmine  dans la commune d’Oran , a fait l’objet  de détournement de sa vocation initiale pour se transformer en terrain urbanisable avec des morcèlement de 5000 m2 a été revendu par certains élus pour ne citer de noms   à des prix forts, d’ailleurs  l’affaire est actuellement  sous enquête par la brigade de gendarmerie. Actuellement, l’on constate  au niveau des  26 communes que comptent  la wilaya d’Oran, les absences de leurs élus lors des sessions ou délibérations de leurs assemblées. Pour certains maires que nous avons interrogés, c’est ce qu’on appelle placer la charrue avant les bœufs. On ne s’estime pas perdant ni gagnant lors des dernières législatives, la course est relancée et certains élus répliqueraient discrètement pour démontrer leur «poids» dans les projets et délibérations qu’auront à voter ces mêmes Assemblées d’ici les Locales d’octobre 2012. Du déjà vu! On a eu recours dans le passé à cette «diversion» pour exprimer une position politique. Or, toute la question est là. Si on n’assume pas on se retire. A titre d‘exemple, des représentants d’Assemblées communales n’assistent pas délibérément ou pas  aux sessions qu’organisent celles-ci. Certains diront que ces élus du peuple contestent probablement les projets de leurs communes. Ces Assemblées, auraient pourtant mené avec brio leurs projets. Les maires menacent à chaque fois de recourir au code communal. Cette éventualité suscite un courant favorable. Et dire que des milliards sont injectés dans la trésorerie de ces communes. Une autre commune semble fonctionner avec seulement un maire et un vice-président à cause des absences de certains de ses élus. Réagissant à l’absence de ses élus lors d’une session d’Assemblée en 2012, un maire nous dira: «Si ces absences se répéteront lors de la prochaine Assemblée, je n’hésiterai pas à appliquer l’article 21 du nouveau code communal qui stipule qu’après deux absences, l’élu est exclu d’office». Or voilà, certains diront pourquoi l’application maintenant de ce code alors qu’on est en fin de mandat ! Ces maires pourront-ils continuer à gérer seuls leurs communes? Et il y a suffisamment de voix qui regrettent ces longues absences. En tous cas, ces derniers ne semblent pas lâcher du lest. Aussi, il serait intéressant d’imaginer comment agiront les actuelles Assemblées de partis présentés comme vainqueurs lors des législatives avec leurs élus qui veulent être tête de liste lors des prochaines Locales.
                    

Medjadji H
Mardi 29 Mai 2012 - 10:50
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Oran
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