REFLEXION

Les Mostaganémois sont ils devenus oisifs ?



Une tournée dans n’importe quelle ville du pays suffit pour se rendre à l’évidence. Dès le lever du soleil les gens affluent vers les villes, certains pour des besoins de toutes sortes et d’autres pour y passer la journée à flâner ou à errer sans but précis. C’est de ceux là qu’il s’agit. Mostaganem, à l’instar des autres villes côtières, ne fait pas dans l’exception . Les cafés sont bondés et les rues ne désemplissent pas du matin au soi; les arcades connaissent un afflux considérable, à tel point qu’il devient, à certaines heures de la journée, presque impossible de se frayer un passage. Les boutiques, les magasins ou l’ex-prisunic sont envahies à longueur de journée. Pour ceux qui font leurs emplettes le problème ne se pose pas. Ces derniers regagnent leurs domiciles respectifs aussitôt les achats faits. Le problème se pose pour ceux qui pensent ou croient « tuer » le temps, ce temps précieux dont ils ne savent que faire. Ce temps qu’ils ne gèrent pas tout au long des douze mois de l’année. C’est à se demander comment font-ils pour rester inactifs et passer le reste de leur vie à papoter. Certains citoyens évoquent, comme pour se défendre, le problème du chômage. Selon eux, il leur est difficile de rester à la maison où ils s’ennuieraient au bout de quelques heures. Aller en ville, pour rencontrer des copains, est pour eux le seul moyen d’oublier leurs problèmes et leurs soucis. « Au moins en ville on rencontre des amis et on discute pour oublier un peu nos soucis », rétorquent-ils. Cependant il y a une autre frange de personnes qui trouvent du plaisir à déambuler dans les rues, ces personnes qui travaillent temporairement et qui, des qu’elles ont un moment de libre, elles se déplacent en ville pour y rester des heures et des heures attablés à la terrasse d’un café. De nos jours même les femmes occupent les mêmes lieux que les hommes. Elles fréquentent les pizzerias, les fast-foods et les pâtisseries, seules ou à plusieurs, et consomment au même titre que les hommes. Un phénomène nouveau semble s’installer progressivement dans nos mœurs, depuis que la femme s’est mise au travail et occupe des fonctions similaires à celles des hommes. La différence est presque invisible du fait qu’elle côtoie l’homme dans presque tous les lieux jadis tabous.


M. Bentahar
Jeudi 22 Octobre 2009 - 22:10
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MOSTAGANEM
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