REFLEXION

Les EPH et la mauvaise prise en charge des malades à Chlef

Malgré la sonnette d’alarme des nombreux malades à l’égard des responsables tendant à améliorer le secteur sanitaire en leur faveur, aucune mesure n’a été prise à l’heure actuelle pour minimiser les souffrances de ces malheureux privés de soins dans leur localité.



Les EPH et la mauvaise prise en charge des malades à Chlef
Les victimes d’accident et d’autres atteints de graves maladies doivent toujours se déplacer vers les grandes villes à savoir Alger, Oran et Blida pour une simple intervention chirurgicale. Tout simplement, à cause de l’absence de spécialistes  exerçant au niveau des deux EPH de Chlef (Ouled Mohamed et Chorfa), à Ténès, Chettia, Sobha. A l’EPH de Chlef, et de source bien informée, l’équipement du scanner ne fonctionne que pour des membres bien déterminés, alors que beaucoup de spécialistes manquent à l’appel, entre autres ceux de la chirurgie, de la pédiatrie et point de réanimateurs. Le même scénario se présente pour l’EPH de Chettia et de Chorfa, où les malades admis sont immédiatement évacués vers Alger et Blida. Face à tous ces obstacles, les services des urgences des EPH de Chorfa et de Chettia offrent  un spectacle désolant par leurs manières de servir. Durant les jours fériés, il y a lieu de patienter plus de trois heures pour une simple consultation en raison du nombre de médecin (un seul) désigné. Les responsables en connaissance de cause, imputent le manque de spécialistes à cause de l’indisponibilité de logements. Cette dernière apparence n’est nullement une réalité pour échapper à cette approche dans la mesure où la wilaya de Chlef dispose d’un nombre important de logements. La dernière mission est semble t-il entre les mains du wali qui devra intervenir auprès de qui de droit pour l’affectation d’un quota suffisant de logements à chaque EPH et suivant les besoins de chaque établissement. Une situation qui met dans l’embarras, beaucoup de malades et surtout ceux dont leurs situations sociales ne leur permettent pas de faire face à plusieurs dépenses. L'incompétence de certains agents recrutés dans le cadre de l'emploi des jeunes, rend parfois très difficile l'accès des malades au service des urgences. Cette image existe au niveau de l'EPH de Chorfa qui utilise les agents du filet social et de l'emploi des jeunes dans des postes importants et qui nécessitent bien de la compétence.

M.Mokhtari
Lundi 23 Janvier 2012 - 12:51
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