En effet, ces familles vivent un épouvantable calvaire de logement qui dure depuis des décennies, sans que personne ne se soucie d’elles. Il est à signaler que les 6 familles expulsées vivent à trois par classes, où le danger est plus présent, car ces classes servent aussi de cuisine. En outre, vu que ces abris ne sont que des classes, l’absence du réchauffement pose un autre problème, sachant que certains enfants souffrent de maladies respiratoires. En se rendant sur les lieux, H.F, mère de deux enfants scolarisés a insisté que les résultats scolaires de leurs deux enfants ont régressés suite à cette lamentable situation. B.F, une quinquagénaire, veuve et mère d’une fille de 21 ans, se trouvait dans l’obligation de demeurer dans cette école, suite à la tombée en ruine de sa baraque sise à Sidi El Medjdoub. Les cas de ces deux femmes, ne sont que des exemples vivants de la situation que vivent ces familles depuis déjà 6 mois, alors que le P/APC leur a promis le relogement pour seulement un mois. Durant tout l’hiver, et tout l’été, et voilà le Ramadhan, le mois sacré de la Miséricorde, et ces familles vivent encore dans des classes d’écoles dans l’espoir qu’un jour Dieu soit clément, et que le P/APC de Mostaganem tienne ses promesses de les reloger.
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Les 6 familles expulsées attendent les promesses du P/APCAprès 6 mois de calvaire, les six familles expulsées attendent toujours les promesses du président de l’APC de Mostaganem. Ces dernières ont été expulsées de leurs habitations sises au quartier Saint-Jules, et relogées d’une manière provisoire au niveau de l’école primaire « Ould Salah El Miloud » à la Salamandre, pour une durée maximale d’un mois.B.Réda
Dimanche 22 Juillet 2012 - 00:12
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MOSTAGANEM
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MENACEE AUJOURD’HUI PAR UNE DECISION D’EXPULSION : Le dernier cri de détresse d’une femme épuisée à Mostaganem
