REFLEXION

Le wali d'Oran promet des sanctions aux maires et aux directeurs de l’exécutif

CATASTROPHE DE LA TREMIE DE LA CITE DJAMEL

« Vous m’aviez toujours trahis par les mensonges des fausses informations, alors que la ville d’Oran croule sur les inondations », «Vous m’avez menti, vous n’avez jamais cessé de me mentir et ça je ne le tolèrerai plus» assène Abdelmalek Boudiaf à l’adresse des responsables de l’exécutif de la wilaya lors du briefing quotidien de mercredi, ajoutant qu’il va suspendre des maires, des chefs de daïras et mêmes des directeurs.



Le wali d'Oran promet des sanctions aux maires et  aux directeurs de l’exécutif
Cette colère avait effrayé les présents qui se sentaient responsables de ces pourrissements des projets réalisés à coup de milliards et qui ne sont pas conformes aux clauses des cahiers de charge à l’image de la réalisation de la trémie de la cité Djamel, qui cette dernière pour la 3ème fois depuis sa réalisation s’inonde à chaque intempérie ce qui a mis le wali dans un état de nervosité, alors qu’il était en mission en Chine et qui a fait dimanche la une de tous les journaux, tant locaux que nationaux et a même circulé sur internet, ternissant la réputation d’une wilaya qui prétend au statut de ville méditerranéenne et compte abriter des manifestations d’envergure internationale telle que l’Assemblée générale du conseil mondial de l’énergie le 20 novembre prochain ou encore le festival du film arabe prévu lui, le 16 du mois de décembre. Il s’en est pris aux directeurs des travaux publics et de l’hydraulique et leur a promis de les sanctionner pour les ouvrages qui enregistrent des défauts immenses dans la conception qui serait la cause principale de ces inondations, du fait que les évacuations des eaux pluviales qui ont dépassé les 7500m3 soit 1,5 mètre de vase, ont creusé toute une galerie comme celle de la nouvelle trémie d’Es Seddikia, quoique ces nouvelles trémies ont été livrées récemment en 2008. L’autre facteur étant la panne des pompes qui devaient les aspirer. Sans prendre en considération les avaloirs bouchés. Pour sauver les meubles de l’échec de ces ouvrages d’ Art, Abdelmalek Boudiaf a installé une commission qui sera chargée exclusivement des points noirs de la ville d’Oran en vue d’une réparation ou d’aménagement et suite aux carences itératives et l’absence de conscience de certains de ses cadres avec lesquels il va être très rigoureux comme il l’a spécifié.

Medjadji H
Lundi 7 Novembre 2011 - 21:10
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Oran
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