REFLEXION

Le problème de l’eau potable réglé définitivement à Oran

La hantise d’une saison estivale sans eau a totalement disparu. Selon le directeur de l’hydraulique, Monsieur Tarchoune, les pouvoirs publics ont fait montre d’une grande détermination mais aussi de pragmatisme dans les objectifs tracés.



Le problème de l’eau potable réglé définitivement à Oran
Ce n’est pas une lubie ou une vue de l’esprit, mais les agglomérations urbaines, de toute la capitale de l’ouest du pays ont de l’eau quotidiennement grâce au méga projet  du siècle le fameux MAO  Mostaganem – Arzew – Oran aux impacts tout aussi positifs pour la métropole aujourd’hui totalement sécurisée après avoir vécu des moments cauchemardesques. Cette couverture en eau a été rendue grâce à la BARAKA des pluies abondantes qui se sont abattues dernièrement sur la ville d’Oran et qui auraient pris un autre chemin si des barrages n’avaient pas été réalisés et remplis aujourd’hui à 71 %, un taux sécurisant. La politique de dessalement  de l’eau de mer, où le maillage élaboré par la S.E.O.R  a été une bouffée d’oxygène et par ailleurs a constitué une démarche judicieuse permettant entre autre de faire évaluer le taux de raccordement à l’eau potable à 83%. Quant au taux de réseau d’assainissement est estimé à 86 %. Cette situation conjuguée à une gestion rationnelle et une bonne thérapie des fuites dont le taux de 34 % s’est vu rattrapé à la norme internationale de 17 % traduisant la justesse de la démarche engagée par les pouvoirs publics à tel point que les progrès réalisés sont perceptibles . La consommation par habitant qui était depuis peu de moins de 100 litres a évolué de façon remarquable à 170 litres. La hantise d’une saison estivale de sans eau a totalement disparu. Mr Tarchoune est allé plus loin en rassurant que le moyen terme jusqu’en 2014, Oran sera  à l’abri d’une pénurie tout en rappelant d’éviter tout gaspillage d’autant plus que contrairement à d’autres pays pour qui l’eau a seulement une fonction économique, elle a pour notre pays une double dimension sociale et économique. Dans ce sillage, il y a lieu de noter que cette situation nécessite plus que jamais une utilisation rationnelle au regard des situations difficiles, voire apocalyptiques que vive nombre d’agglomérations de notre vaste territoire. L’eau arrive et constitue incontestablement le levier de développement socio- économique du pays qui, grâce à cette manne ne cesse d’enregistrer des progrès et les résultats se ressentent aujourd’hui notamment sur la population dans l’agriculture et dans certains pôles industriels. Enfin conclue notre interlocuteur, chaque goutte d’eau que nous gaspillons, ou que nous polluons manquera à nos enfants demain. Donc, il est impératif à adhérer à une démarche solidaire.

N. Bentifour
Samedi 17 Mars 2012 - 11:12
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Oran
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