REFLEXION

Le poulet à 350 Da le kg à Mascara

Encore une fois, le consommateur à Mascara se retrouve victime des augmentations inexplicables de plusieurs produits de consommation courante. Les légumes affichent des prix «excessifs» en ce temps maussade inhabituel où seule une bonne alimentation peut surmonter le froid.



Le poulet à 350 Da le kg à Mascara
Le poulet a grimpé jusqu’à 350 DA, la pomme de terre à 60 Da, etc. Même les légumes secs ont augmenté de 20 à 30 DA le kilo et le simple pois chiche ou le haricot blanc coûte dorénavant 200 Da, contre 130 il y a quelques semaines à peine. Déjà presque inaccessible aux bourses moyennes depuis quelques semaines avec un prix de 240 Da le kg, le poulet de chair est devenu un produit que peu de gens peuvent se permettre, notamment en ce mois de février avec cette dépréciation atmosphérique voire polaire. Il vient en effet de frôler les 350 DA le kg, un prix qui dépasse tout entendement, selon les consommateurs. On explique cette hausse vertigineuse par la forte demande sur ce produit en pareille période mais également par la cherté des produits entrant dans la composition de l’aliment du poulet de chair. Aujourd’hui, la plupart des boucheries proposent le poulet à 350 Da le kilogramme et ce n’est pas fini. Selon certains commerçants, la hausse se poursuivra encore quelques temps en raison des intempéries et de la rudesse du froid dont la température  frôle le zéro degré. Ces derniers affirment qu’ils n’y sont pour rien. Et d’ajouter: «Nous ne faisons que répercuter les augmentations opérées par nos fournisseurs, s’ils augmentent de quelques centimes, on fait de même», soulignent-ils. D’ailleurs, certains vendeurs nous confient qu’ils pratiquent les prix qu’ils veulent sans pour autant exagérer. Ainsi, avec la viande ovine et bovine, dont le prix dépasse allègrement les 1100 Da le kg, les consommateurs s’interrogent à juste titre sur l’efficacité des organes de régulation et de contrôle ainsi que sur l’absence des associations de défense du consommateur qui s’éclipsent en pareilles circonstances. A cette allure, affirment des personnes rencontrées avant hier matin à travers plusieurs marchés notamment au marché couvert de la ville, 1.000 Da par jour ne suffiront plus pour les repas. Et avec tous ces prix, de plus en plus chauds, qui brûlent les bourses au moindre contact, et leur explosion risque de faire encore mal, très mal aux pauvres gens, ceux au bas salaire, retraités et autres qui ne savent plus à quel saint se vouer

B.Boufaden
Mardi 14 Février 2012 - 21:47
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