REFLEXION

Le jeune promoteur et le ‘’Benaâmisme’’



Un proverbe dit : « On a beau évité le loup, on est tombé dans sa tanière ». C’est ce que sont en train de se dire les jeunes promoteurs, qui viennent de monter leurs micro-entreprises, pour se lancer dans le monde du travail et participer au développement local. Croyant qu’après les péripéties et le parcours du combattant effectués entre les différents dispositifs d’emploi et les banques, tout allait s’arranger pour eux, ils viennent de l’apprendre malheureusement à leur dépend, qu’il n’était pas chose aisée d’avoir un petit projet susceptible de les aider à s’engager dans le monde du travail afin de rembourser le prêt accordé par la banque. Ils ne pas de connaissances, ni de relations, ils sont confrontés à l’épineux problème de ‘’Benaâmiss’’, car là où ils ont soumissionné, leur candidature a été rejetée pour des raisons que tout le monde connait bien évidemment. Mais officiellement, les administrations publiques ont été déjà instruites pour venir en aide à ces petits entrepreneurs, pour les aider en leur octroyant de petits projets, question de les encourager et les stimuler davantage à faire valoir leur savoir faire, mais hélas, l’administration algérienne n’a pas d’oreilles, rien que des yeux et des poches.

Réflexion
Lundi 23 Mai 2011 - 11:41
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NON-DITS
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