REFLEXION

Le dernier voyage de Boumediene

Après la mort de Boumediene, plusieurs révolutionnaires dans le monde sont morts dans le secret absolu, et même si Chavez et Arafat et avant eux Boumediene sont morts suite à un cancer selon la version médicale, la thèse de l’assassinat plane toujours du moment où le mobile du crime n’est autre que d’éliminer les portes paroles des mouvements de résistance dans le monde, c’est pourquoi il serait liquidé par l’ennemi N°1 des pays arabes et musulmans, Israël.



Le défunt Houari Boumediene soutenait activement les révolutions dans tous les pays du Tiers Monde et prônait une indépendance  économique et la nationalisation des hydrocarbures, ce qui constituait une atteinte aux intérêts stratégiques de l’occident et à leur tête Israël. C’est pourquoi tous les soupçons se dirigent vers Israël et ses traitres dans le monde arabe.

La main du Mossad
Boumedienne aurait été victime d'un empoisonnement lors de son séjour en Syrie. Le Mossad l'aurait contaminé avec le flash d'un appareil photo. L'hebdomadaire britannique Sunday Express, citant une source française, affirme que les médecins ont détecté  une hématurie, caractérisée par des traces de sang dans les urines. Malgré les soins, le mal persiste. Dès lors, on décide de l'évacuer sur Moscou. L’Iraq aussi, avait  appuie la thèse  de l’assassinat. Selon l'ex-ministre des Affaires étrangères irakien Hamed Jabori, Boumediene a été empoisonné par les services irakiens avec du thallium.  Le jeudi 5 octobre1978, Boumediene s'envole donc vers Moscou. Le diagnostic avancé dès lors était « une hématurie avec tumeur maligne de la vessie ». Pour cela il choisit de se faire traiter en URSS du 29 septembre au 14 novembre 1978. Les spécialistes russes, qui évoquent la maladie de Waldenström, une infection rare du sang découverte par un chercheur suédois qui lui a donné son nom. La dernière semaine du mois d'octobre, le secret est défloré : Boumediene est officiellement malade. À Bagdad, le ministre des Affaires étrangères, Abdelaziz Bouteflika, l'admet, quoique en termes diplomatiques : « Le président a éprouvé le besoin de prendre du repos, car il était complètement exténué », affirme-t-il. Le 14 novembre, on lit sur la une du  quotidien El-Moudjahid: « Le président est de retour à Alger. » Le samedi 18 novembre, Boumediene plonge dans le coma. Il sera hospitalisé à l'hôpital d'Alger Mustapha Bacha . Le vendredi 24 novembre, petite lueur d'espoir : le raïs émerge du coma. Il faut tout tenter pour le sauver. Quelqu'un suggère le nom de Jan Gosta Waldenström, médecin chef de l'hôpital de Malmö. Son diagnostic ne tardera pas : les chances de Boumediene sont infimes. Le 28 novembre, Boumediene sombre à nouveau dans le coma. Mercredi 27 décembre 1978, Houari Boumediene décède à 3 h 55 du matin. Il avait 46 ans. Les Algériens sont sous le choc. Ils seront des milliers à assister à son enterrement le vendredi 29 décembre, au cimetière d'El Alia, près d'Alger. Habillé d'un manteau noir, Abdelaziz Bouteflika prononce l'oraison funèbre.

690 dinars, solde de son compte bancaire après sa mort !
Quand il est mort, Boumediene avait 698 dinars algériens sur son compte en banque et aucune propriété ou compte en banque étrangère connu jusqu’à maintenant ! Il n’avait aucun patrimoine immobilier ..! Un document, fait état de l’avoir bancaire de l’ancien président de la république Houari Boumediene qui, en 1976 s’élevait à 690 dinars et ce, après onze années à la tête du pays. Selon ce document, Houari Boumediene était la deuxième personne à ouvrir un compte épargne à la Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance (CNEP) et ce, en date du 6 mai 1966. Son numéro de compte était 000002/08 ouvert en y déposant la somme de 500 dinars. Le compte CNEP de feu Boumediene n’a connu aucun changement et la somme n’a pas changé si ce n’était les intérêts qui se sont élevés après onze années à 198.37 dinars, soit un total de 698.37 dinars, le solde laissé par l’ancien président de la république, feu Houari Boumediene après sa mort en 1978.A noté  que lors de la visite de son jeune frère venu le voir à Moscou ,le 12 octobre 1978 , Boumediene n'apprécie pas que le voyage de son frère soit financé par de l'argent public et demande aussitôt qu'il soit retenu sur le salaire du président.

Par Riad
Vendredi 27 Décembre 2013 - 17:11
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