REFLEXION

Le danger n’est pas immédiat, mais on devine le piège



Le danger n’est pas immédiat, mais on devine le piège
Ils font de la peine à voir, ces pauvres. Persécutés par les forces de l’ordre. Condamnés à tout par la justice. Pointés du doigt par des médias inquisiteurs, harcelés par une société intolérante, ils risquent à tout moment le lynchage en règle. Ils sont totalement démunis et n’occupent que des fonctions subalternes, ce genre de travail dont personne n’en veut. On leur fait faire le sale boulot et souvent, ils ne sont même pas rétribués, à peine si on les nourrit pour leur permettre de rester en vie et continuer leur existantes misérables et toujours servir leurs maîtres autoproclamés. Ils voudraient bien que cette situation change, qu’ils puissent s’instruire, prendre un vrai repos avec leurs familles, gagner plus d’argent et s’épanouir enfin. Mais entre le souhait et la réalité, il y a quelques milliers de kilomètres, il va leur falloir traverser toute une mer pour se retrouver en terre plus hospitalière. Alors, à défaut de vivre la vie qu’ils se sont choisis, ils en rêvent, les pauvres. La principale activité qu’ils affectionnent est le rêve.

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Samedi 2 Octobre 2010 - 00:01
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NON-DITS
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