REFLEXION

Le contrôle technique et la DMI aux bancs des accusés à Mostaganem

Après qu’un vieux bus vient d’endeuiller une famille entière, causant la mort d’un père et de son fils de 4 ans mercredi dernier, il est à signaler que d’autres cas similaires ont été enregistrés, à savoir : qu’un autre bus avait défoncé le mur de l’enceinte du groupement de la gendarmerie causant des dégâts et blessant 18 personnes dont 13 écoliers. Un autre vieux bus a été à l’origine d’un accident, qui s’est produit au niveau du pont du 17 octobre et qui a été à l’origine de l’amputation du bras d’une femme. N’est-il pas temps d’auditionner les responsables des services de contrôle technique et de la DMI, qui ont laissé ces cercueils ambulants en service, alors que les principales causes des accidents, sont dues à des défauts de freins.



Le contrôle technique et la DMI aux bancs des accusés à Mostaganem
Aucune décision n’a été prise par les responsables concernés après ce tragique accident qui a coûté la vie à deux personnes et il semble que leur mort n’est qu’un lointain souvenir, pour nos autorités qui à ce jour n’ont pris aucune mesure concernant ces cercueils ambulants et semblent s’en laver les mains. La vie des citoyens pour certains  responsables, n’a plus de valeur pour se demander que faut-il de plus pour que l’on mette le holà.  Alors que les autorités locales de Mostaganem, auraient du prendre  les mesures  nécessaires après cet accident dramatique, bien au contraire ils continuent à encourager ces rapaces de transporteurs, qui n’ont aucun scrupule à s’enrichir sur le dos de l’usager qui est parfois forcer de voyager dans ces bus qui ne répondent  à aucun critère de sécurité. Dans ce contexte, il y a lieu de constater que la complicité de certaines autorités responsables du contrôle technique  et de la DMI est flagrante du fait que la majorité de ces bus, a plus de 30 ans d’âge  et qu’ils sont autorisés à  circuler et ce avec la bénédiction des ingénieurs techniques. Ces messieurs ne veulent pas, mettre fin à ce business florissant, ce qui veut dire que  les faits sont là, car ce n’est pas le premier accident ni le dernier, et les autorités concernées ferment les yeux sur ces actes répréhensibles, faisant fi des exigences techniques, sachant pertinemment  qu’il peut y avoir d’autres drames encore plus graves que celui qui vient de se produire. La situation des transports urbains, est devenue le challenge de certains barons propriétaires de ces corbillards, qui veulent s’accaparer l’espace prenant en otage le secteur des transports et le citoyen, dans la même foulée. Il est à se demander, ce qu’attendent les autorités concernées pour demander à ces charognards et ces commerçants de la mort pour  rénover leur parc roulant et lancer un ultimatum  à ces radins devenus milliardaires grâce à la ferraille et qui ne sont même pas capable de procéder à la révision et à l’entretien de ces vieux bus.
DES RADINS QUI NE DEPENSENT AUCUN CENTIME
Des radins, qui ne dépensent aucun centime, et depuis ils n’ont cessé d’amasser des fortunes colossales sur le dos du contribuable. Le fait d’autoriser ces bus à circuler est un délit très grave, d’où la complicité de ceux qui sont sensés veiller à la sécurité du citoyen et de l’usager  qui encourent un grand danger à bord de ces cercueils ambulants. Il est temps de prendre le taureau par les cornes, et contraindre ces barons du transport,  qui se croient intouchables et tout permis de se doter de bus neufs, et respecter les textes qui régissent ce secteur.  Après cet accident, les citoyens dans leur ensemble se disent consternés, par l’inaction des pouvoirs publics contre un phénomène,  qui continue à faire des victimes et appellent les autorités concernées à doter le transport urbain de la ville par des bus adéquats et réformer ceux qui ne sont plus aptes à circuler,  dans un environnement où le piéton ne sait où donner de la tête et qui risque sa vie à chaque coin de rue. Dans ce contexte, il est urgent de prendre les mesures qui s’imposent, pour interdire à ces bus de circuler  définitivement, car l’incident survenu suite au décès de l’enfant de 4 ans et de son père a mis le feu aux poudres, et les riverains se sont sentis trahis de voir que ces corbillards de la mort, continuent à circuler et cela au grand dame du danger qu’ils représentent.    

Benyahia Aek
Vendredi 16 Décembre 2011 - 21:58
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MOSTAGANEM
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