REFLEXION

Le candidat indépendant Bouteflika tient ferme la barre pour El Mouradia.



Le candidat indépendant Bouteflika tient ferme la barre pour El Mouradia.
Quel chemin parcouru depuis le lancement de la campagne électorale du 19 mars et quelle corrida, ce remémorer juste un instant ce spectacle affligeant et toutes les promesses, aux jeunes, au peuple et tout le tralala qui va avec, ou chacun y est aller de sa recette miraculeuse, l’enjeu bien sur la jeunesse.
Nos candidats ont distribué pendant cette campagne le rêve, gratuitement pour une fois a nos jeunes, pour se demander s’ils y croient, eux-mêmes l’imagination débordante de ces candidats malheureux leurs jouent des tours, pour promettre et donner de faux espoirs. Cette campagne soutenue et dont le citoyen vient d’assister, a été une parodie bien orchestrer pour ce demander à quoi on joue et comment tenir le bon bout dans cette cohue. Il serait temps de remettre ces candidats dans leurs pompes, histoire de savoir s’ils leurs vont. Le paradoxe c’est que le citoyen ne s’est jamais assez mal porté et jamais bousculade pour El Mouradia n’a été aussi basse, mais l’exaltation du pouvoir a été au dessus des sentiments par ce bonheur retrouver, et éphémère pour ces rêveurs d’une autre époque, d’autant moins dissimulé que certains ont voulu décrocher avant le round final ces derniers jours, on dit que la légitimité populaire l’a emporté, entre parenthèse émanation du peuple oblige, puisque c’est lui qui donne l’aval pour une continuité ou de ce qu’il en reste, or pour nos candidats, il croient dur comme fer que le pari n’est pas encore gagné, le favori en l’occurrence M. Abdelaziz Bouteflika, dans une messe basse conversent, confidentiellement pour les entendre se dire : (On aurait pu ne plus trouver de base du tout, on peut s’estimer heureux elle a répondu présent et en prime elle parle, n’est ce pas merveilleux ? et tant pis si le grand souffle balaie la culture du système une tonalité pas franchement bi- bang dans la bouche de ces concurrents pressés.). On assiste ces jours ci au printemps des éléphants, celui des militants et des partis confondus, sorte de curieux ou les référents idéologiques n’existent plus nous confient certains nostalgiques, voir un happening incontrôlable pour les uns et l‘auto flagellation ou nombrilisme inutile pour les autres, pas d’autres solutions pour sortir du cercle politique rampant ou le débat manque. Regarder ces candidats se démener désormais démodés, illustrés par les candidatures virtuelles et contre nature auquel personne n’y croit. Inverser l’ordre dans les priorités pour se fixer sur l’image présidentielle pour la labellisé dans les différentes époques et marquer le jeu en vue de se populariser à l’avenir. Cette campagne tel un séisme par l’attitude affichée et l’avis partagé, n’empêche pas que l’on s’accroche pour ne rien changer et sceller enfin l’alliance, dans la rébellion de protagonistes en quête de partage du pouvoir, pour rejoindre les rangs avant qu’il ne soit trop tard. Ce printemps électoral donne le tournis, pour certains de nos candidats qui s’agrippent à tout et à rien pour ne pas donner cher de la popularité hétéroclite de ces postulants indisposés et mauvais joueurs, mais ceci dit entre nous, il y a de quoi. Le discours présidentiel reste le même pour tous, pour ne pas perdre l’identité spécifique et démagogique traditionnelle, aussi attention au dérapage, car la lutte des classes est toujours d’actualité. On accepte d’autant moins que dans cette campagne, que le candidat favori vol la vedette, à tous les autres surtout avec la dissidence contagieuse des nombreux militants des autres partis, qui veulent choisir leurs camps avant le sifflet final. A quelques encablures de la date fatidique, celle du 9 avril bien sur, le radeau électoral continue de flotter au creux des vagues politiques déchaînées, car la conviction d’avoir perdu l’espace politique et une bonne partie des troupes est un sacré coup porté, pour nos impétrants malheureux, par leur soutien au candidat Bouteflika pour se dire qu’avec ces gens là, comme l’ a si bien dit Jacques Brel : ( Avec ces gens là monsieur on ne pense pas monsieur, on ne pense pas), définition à chercher SVP. C’est un genre de type de paix armée et les observer d’un air amusé, vibrionner autour de l’idole toute indiquée qui a réalisé un sans faute, n’est pas fortuit. Pour conclure, rarement vu une campagne pour ce qu’elle rapportera au citoyen qui sera congédié si tôt l’accomplissement du devoir civique accompli, pour ne retenir que les discours, les promesses, qui s’envoleront le temps d’une campagne électorale. Ce citoyen qui aura bourlingué dure, crier, virevolter, applaudis, sifflé et démener durant toute la campagne électorale, devra se faire une raison et retourner à sa routine, car il ne lui restera de cette campagne, que les échos pour s’entendre répéter (Voter est un devoir) et prendre en mal sa patience en attendant celle de 2012.


Benyahia Aek
Mardi 7 Avril 2009 - 00:43
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ACTUALITÉ
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