REFLEXION

Le but de Antar qui a faussé les calculs politiques de Djamel Moubarak

L’Egyptien n’admet pas qu’on soit meilleur que lui, Cet Algérien «inculte» qui ose venir le défier sur les terres de ses ancêtres, briser son «dream», assécher son «Nil» et essouffler sa «hayat»… ça lui fait perdre la raison.



Le but  de Antar qui  a faussé les calculs politiques de Djamel  Moubarak

L’Egyptien n’admet pas qu’on soit meilleur que lui, Cet Algérien «inculte» qui ose venir le défier sur les terres de ses ancêtres, briser son «dream», assécher son «Nil» et essouffler sa «hayat»… ça lui fait perdre la raison.

D’aucuns s’interrogent sur les vraies raisons de la campagne médiatique anti-algérienne que mènent les chaînes de télévision égyptiennes depuis deux semaines, au point où l’on se demande s’il n’y aurait pas d’autres motivations derrière cet acharnement sans précédent. On ne se souvient pas les avoir vus dans un tel état. On ne se souvient pas, en effet, les avoir vus ou entendus un jour condamner une attaque israélienne contre les camps des réfugiés de Gaza comme ils le font aujourd’hui pour contester la qualification de l’Algérie en Coupe du monde. Jamais ils ne s’étaient mobilisés de la sorte, même lors du génocide de Sabra et Chatila. Vraiment, ils n’avaient pas condamné ce crime odieux avec autant de force et de haine comme ils le font aujourd’hui pour contester une victoire propre, nette et sans bavure des Algériens dans un simple match de football. C’est curieux, non ? Mais à bien y réfléchir, lorsqu’on fait le tour du problème en analysant la situation à tous les niveaux, l’on s’aperçoit en fait que l’Egyptien, depuis la nuit des temps, est atteint d’une névrose narcissique qui explique son hystérie à chaque fois qu’on vient lui «piquer» la vedette sur son terrain. L’Egyptien n’admet pas qu’on soit meilleur que lui, il ne l’accepte pas et ça l’énerve. Et puisqu’il est «algérophobe», ça l’énerve encore davantage quand un Algérien lui fait de l’ombre. Cet Algérien «inculte» et «sauvage» qui ose venir le défier sur les terres de ses ancêtres, briser son «dream», assécher son «Nil» et essouffler sa «hayat»… ça le met dans un état second et ça lui fait perdre la raison. L’Egyptien pense qu’Antar Yahia ne sait pas cadrer ses tirs comme le fait si bien Aboutrika. Il en est tellement convaincu que le choc a été insupportable lorsque la transversale a sonné au-dessus d’Al-Hadary qui n’a fait que constater les dégâts. A vrai dire, ils ne contestent rien, parce qu’il ne s’est rien passé. Ils passent leur temps sur le net pour essayer de dénicher des vidéos montrant des blessés ou des morts au Soudan pour argumenter leurs accusations, en vain. C’est le but de Yahia qu’ils refusent, ce but qui leur a fait mal, qui leur fait encore mal et qui ne cessera pas de leur faire mal. Le but qui a faussé les calculs politiques de Djamel Moubarak pour la succession de son père ; le but qui leur a barré la route du Mondial ; le but qui a fait tomber le ciel sur leurs têtes. Il ne faut pas trop leur en vouloir les pauvres, ils ne s’en remettront plus.


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Mercredi 25 Novembre 2009 - 20:15
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ACTUALITÉ
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