REFLEXION

Le CNES réagira après la fête de l’Aïd el Fit. 6000 enseignants mis en demeure pour quitter leurs logements de fonction

Voilà un nouveau dossier brûlant qui va être sur le bureau du conseil national supérieur créant ainsi des ennuis des la reprise universitaire 2009-2010, où 6000 enseignants qui seront sommés de quitter leurs logements de fonction.



Mais pour aller où ? C’est tout le problème qui se pose avec acuité en ce début de la rentrée sociale. Ainsi, ces enseignants vont se retrouver du jour au lendemain sans toit, ils feront l’objet d’une mesure d’expulsion quelque soit les circonstances, alors qu’ils imaginaient qu’ils allaient bénéficier des dispositions du décret exécutif du 13.06.2006, relatives à l’achat de ces logements par leurs occupants. Ces derniers étaient en situation d’attente du fait qu’ils espéraient que les institutions compétentes allaient prendre en charge ce dossier et pouvoir entamer les procédures administratives règlementaires. Mais voilà qu’ils sont surpris du contraire. Cette fameuse décision inattendue a provoqué le courroux des 6000 enseignants concernés pour le seul fait qu’il y sont depuis plus de quinze années. Ils viennent de recevoir des mises en demeure pour évacuer les lieux. Soit ! Mais c’est à l’état de leur trouver la solution du problème. Et pourquoi justement à la veille de la rentrée sociale ? C’est un épineux dossier qui ne devrait pas être pris à la légère par les responsables, ils s’estiment lésés dans leur droit. Pour sa part, le bureau de coordination national de l'enseignement supérieur ( C N E S ), se dit outré par cette décision prise selon lui, à la hâte sans aucune consultation préalable. M. Abdelmalek Rahmani , affirme de son côté que cette décision irréfléchie va tout remettre à zéro, créant ainsi un climat de désolation et d’angoisse les enseignants qui se voient déjà en victimes de la hogra. A l’exception de ces logements, ces enseignants n’ont rien bénéficié de l’état ni de leur institution, c’est finalement la seule acquisition mais qui est mise à rude épreuve. Pour en revenir à ces logements de fonction occupés légalement par ces enseignants locataires depuis 15 ans, étaient dans dégradant et lamentable, il a fallu aux occupants, débourser des sommes allant jusqu’à 20 et 25 millions de cts pour les rendre habitables. Après tant d’années et tant de sacrifices, on leur intime l’ordre de quitter les lieux avant le 30 du mois en cours, c’est de l’aberration à l’état pur. M. Rahmani affirme ne pas être avisé par cet ultimatum. Le syndicat du CNES déclare qui lui est impossible d'organiser la réunion du conseil national en ce mois de Ramadhan, ajoute Monsieur Rahmani, elle aura lieu après la fête de l'Aid El Fitr, mais croyez-moi, on ne baissera pas les bras que rien ne devrait se faire sans le Cnes.

Réflexion
Samedi 12 Septembre 2009 - 08:00
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ACTUALITÉ
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