REFLEXION

La mort en sursis pour 36 familles à Mostaganem

VIVANT DANS UN VESTIGE DU COLONIALISME AU MILIEU DES SERPENTS ET DES TOMBES !

Situé sur la route qui mène du centre ville à la cité El Arsa et Tigditt, en passant par le grand pont. Cette cité est presque invisible pour les passants, surtout pour les automobilistes. Elle surplombe le marché d’Ain-Sefra et se situe juste à l’entrée de la cité El Arsa. Cette ancienne caserne du 15ème régiment léger, abrite quelques 36 familles. Des citoyens qui "survivent" surtout dans des conditions difficiles et précaires.



La mort en sursis pour 36 familles à Mostaganem
Beaucoup de ces familles ont déposé des dossiers en bonne et du forme avant que beaucoup de nos cités et logements sociaux ne voient le jour. Malheureusement, elles sont restées là, attendant un logement décent car à voir les conditions dans lesquelles vivent toutes ces familles, franchement on est écœuré. Est-ce de l’indifférence ou un oubli délibéré de la part de nos responsables locaux ? Surtout que le site qui se situe en plein centre ville, représente un vestige du colonialisme français. N’est-il pas temps de penser à aménager le site, surtout que les festivités du 50ème anniversaire approchent (5juillet prochain) et que les responsables à tous les niveaux veulent célébrer l’évènement fastueusement, plus de 200 milliards sont prévus pour cet anniversaire symbole. Il est préférable peut être d’aménager l’endroit en un vrai musée pour les générations futures, afin que nul n’oublie les atrocités commises par la France.

Des monuments historiques servant d’abris de fortunes !
Sur le site, il y a aussi des monuments historiques squattés par des citoyens, qui ont en fait des abris de fortune, l’un de ces sites serait le tombeau de la fille du Bey Bouchelaghem. Il est recommandé la récupération de ces sites et leur restauration pour préserver l’histoire  de la ville, à moins que certains ne veuillent l’effacer... Ceux qui veulent effacer l’histoire, veulent surtout effacer la mémoire de toute une région.      
                                         
L’endroit est un danger pour la santé publique
Les habitants de cette caserne, qui  jadis abritait les soldats Français du 15ème régiment légers, souffrent quotidiennement de plusieurs maux. Tout d’abord la saleté, puisqu’il n’existe aucun ramassage d’ordure vu que le camion ne peut entrer à l’intérieur de cette semblant de cité, faute d’un accès et surtout d’un point de collecte d’ordures. Les blocs de cette caserne ne sont plus étanches puisque l’endroit est vétuste et date d’un siècle ou plus, vu l’absence d’entretien, la plupart des blocs se sont complètement dégradés et quelques plafonds et murs, ont carrément céder sous le poids des années. Les réseaux d’évacuations sont pour la plupart bouchés et cela engendre de multiples désagréments dont les remontées des eaux usées à l’intérieur de certaines maisons. La santé publique est vraiment en danger.

Moustiques, Taupes et serpents, vivent sur place
En été l’endroit devient invivable à cause de la multiplication de moustiques à cause de la saleté qui règne sur place et de la proximité de l’Oued Ain-Sefra. D’après les riverains, en plus des moustiques, qui les empêchent de dormir, il y a aussi de grandes taupes, et surtout des serpents, qui constituent une grande menace pour les enfants surtout. D’ailleurs, un citoyen  a eu la désagréable surprise de tomber sur un gros reptile, dans sa maison, il se serait introduit par la cheminée de la maison, en été cela arrive souvent dit-il, car ces serpents recherchent la fraicheur et ce n’est qu’à l’intérieur des maisons qu’ils peuvent la trouver.  C’est qu’ils  sont nombreux…

Mihoub
Samedi 11 Février 2012 - 21:34
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