REFLEXION

La loi des ingenieurs des mines à Mostaganem !

CONTROLE TECHNIQUE DES VEHICULES : UN CALVAIRE

Des contrôles techniques bâclés selon des automobilistes, par certains ingénieurs des mines qui font la pluie et le beau temps, d’où les véhicules qui ont fait leur temps et qui d’ailleurs sont encore en circulation tels que des bus et des véhicules qui datent de plus de 20 ans et qui en principe doivent être réformés. Aussi il est utile de se poser la question, comment se fait-il que de tels corbillards qui ont déjà semé la mort ont-ils été autorisés à circuler si ce n’est par le biais et l’avale de ces ingénieurs des mines.



La loi des ingenieurs des mines à Mostaganem !
Les automobilistes en majorité ne cessent de dénoncer le comportement de certais ingénieurs qui se placent au dessus de la loi, car selon eux le contrôle technique des véhicules est unique en son genre à Mostaganem, et pour eux ce qui se passe dans cette ville, est inacceptable. Ils dénoncent aussi, le favoritisme et le laxisme de ces ingénieurs des mines, qui s’absentent fréquemment, et qui sont toujours en retard mais lorsqu’ils se présentent ils font des contrôles techniques bâclés pour en finir avec les innombrables véhicules.  Selon un citoyen : « Pour passer un contrôle technique, l’attente dure une éternité et nous sommes parqués comme des animaux, d’ailleurs il n’y a qu’à venir voir la façon dont on est traité, par  ces ingénieurs qui n’ont aucun respect pour personnes et qui ne sont là que pour se remplir les poches au détriment des honnêtes gens qui rencontrent des difficultés, la preuve il y a des véhicules qui doivent être retirés de la circulation du fait de leur vétusté mais nos ingénieurs les autorisent à circuler Voire tuer ».   Ils dénoncent aussi les conditions et l’absence d’infrastructures pour le contrôle technique qui se déroule sur un chemin communal entre la commune de Mazagran  et de Hassi Mamèche et ce depuis des années, il est vrai que l’on assiste à une file de voitures interminable et ce dès quatre heures du matin dans l’attente du bon vouloir de l’ingénieur des mines. « Parfois les automobilistes repartent bredouilles, car celui-ci s’est absenté et tous les mardis et mercredi, c’est la  galère. Lorsque ce dernier vient enfin et qu’on lui pose la question la réponse est toute trouvée: « les automobilistes n'auraient pas dû attendre la dernière minute  pour venir passer le contrôle et je ne suis au service de personne », affichant son arrogance pour vous regarder de haut. Dans ces chaines interminables, nous avons constaté que plusieurs automobilistes venant d’autres wilayas attendaient dont certains ont du passer la nuit pour un contrôle, si ce n’est que ces gens venus d’aussi loin, sont obligés de rester pour le lendemain prenant  leur mal en patience. « Ce qui est grave c’est qu’il y a des personnes qui viennent de wilayas éloignées, car après achat d’un véhicule hors wilaya et lors de la demande d'une carte grise par le nouveau propriétaire d'une voiture il est nécessaire de présenter un document attestant du contrôle technique, aussi doivent-ils attendre des jours pour passer le contrôle». « Depuis des années, que cela dure, nous en avons plus qu’assez, nous dira un homme âgé, on vient de très bonheur pour effectuer un contrôle et l’on se retrouve toute une journée à poireauter, sans compter les désagréments du stationnement imposé par des agents de l’APC de Hassi Mamèche qui exigent que l’on paye le droit de place. Je ne sais si vous avez vu ce qui se trame mais je peux vous dire que c’est avilissant de voir ces ingénieurs des mines qui travaillent en pleine campagne et qui nous soumettent à des chantages sans précédent ». Selon d’autres témoins : « l’argent prime sur tout ici à Mostaganem nous confieront-ils et cette ville regorge de  prédateurs et d’escrocs ». Un autre citoyen en colère, nous dira : « On n’a pas encore fini avec la magouille, et les trafics croyez moi et de poursuivre : Est-ce logique qu’une ville comme Mostaganem n’a même pas d’infrastructures, voyez comme elle est devenue le théâtre de toutes les opérations et transactions douteuses et le carrefour de tous les rebus et les ramassis qui viennent d’on ne sait d’où, portant atteinte à ses habitants pour se demander jusqu’à quand le mostaganémois se laissera-t-il faire. Pour conclure notre enquête, un autre automobiliste  d’Alger nous dira : «  Presque toutes les grandes villes en Algérie sont dotées  d’un parking pour ces opérations et les visites techniques sont assurées par des personnes qualifiées en tous point de vue et à l'issue du contrôle technique, on vous établi un procès-verbal dont un exemplaire doit être remis au propriétaire de la voiture. Ce procès-verbal mentionne la date du contrôle, l'identité du propriétaire, le kilométrage, les défauts constatés... La visite pour le contrôle technique porte sur 10 fonctions mécaniques déclinées en 116 points de contrôle dont 66 d’entre eux peut entraîner une contre-visite obligatoire, ce qui ne se fait pas chez nous contrairement à d’autres pays, mais que voulez vous Hadi Hiya Bladna ».

Benyahia Aek
Jeudi 7 Juin 2012 - 11:27
Lu 1077 fois
A LA UNE
               Partager Partager


1.Posté par farid de matmore le 07/06/2012 18:26
sans oublier la famille "beladjel" durement et tragiquement touche par la perte un père et son petit rabi yerhamhoum",qui ont laisse leur vie, a cause de ces négligences émanant, des ingénieurs des mines" ni fois ni loi" qui ont mis en circulation un bus dans un état délabre et très vétuste.a qui le trour,rabi yehfadna

2.Posté par amira le 08/06/2012 22:12
il y a des termes qui ne convient pas et un désordre dans l'article ,je pense que vous faites confusion entre l'ingénieur des mines et les agences de contrôle technique.

3.Posté par amira le 08/06/2012 22:26
il y a des termes qui ne convient pas et un peu de désordre, je trouve que vous faites confusion entre l'ingénieur des mines et les agences de contrôle technique

4.Posté par djihane le 15/06/2012 10:07
les termes employés sont inadéquats puisque la prise en charge des contrôles techniques automobiles a été transférée à l’ENACTA (Établissement National de Contrôle Technique Automobile) à partir de 2003 et ceci en vertu des dispositions du décret exécutif n° 03-223 du 10 juin 2003 relatif à l’organisation du contrôle technique des véhicules automobiles.

Il y a donc confusion de votre part entre les missions des ingénieurs des mines et celles des agences de contrôles techniques automobiles.

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 05-12-2016.pdf
3.51 Mo - 05/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+