REFLEXION

La fin proche de Belkhadem ?

LA HARGNE DU SG DU FLN CONTRE LES REFORMES

Belkhadem est-il en train de vivre ses derniers jours à la tête du parti FLN ..! C’est la question que se posent un nombre d’observateurs qui voient en la rencontre des cadres du mouvement du redressement, tenue jeudi dernier, un congrès, qui ne dit pas son nom.



La fin proche de Belkhadem ?
La traîtrise, la supercherie sont malheureusement bien présentes et ce depuis la nuit des temps Revisité à posteriori et à la une du changement d’humeur s’inscrivant désormais dans la thématique radicale. C’est assez scandaleux pour un homme qui a été si longtemps proche du président de la République s’estimant indispensable et plus intelligent que les autres, pour certains observateurs le sieur Belkhadem s’accroche et ne veut pas en démordre alors que la majorité ne veut plus de lui, et trouve dans le reniement des autres une jouissance.»Avec lui «On est moins dans un cas politique que pathologique, car on peut fuir la réalité, la vérité, les engagements pris. Mais on ne peut se fuir soi-même. Belkhadem est une rhétorique politique insatiable, puisque qu’aujourd’hui lâché même par les dinosaures du parti unique, voilà qu’il mord la main qui lui a été tendue et mène une guerre ouverte au président de la république et aux réformes que ce dernier a entreprit ces derniers jours. A ce stade de la situation, on peut assimiler l’offensive de Belkhadem contre Bouteflika comme une sorte d’échappatoire politique et frontale des redresseurs. Le subterfuge de Belkhadem est on ne peut plus clair, mais risque de se retourner contre lui. Les deux articles de loi, sont la goutte qui a fait déborder le vase et avec les quelques députés qui s’accrochent comme lui il tire à boulet rouge contre le président de la république et son ministre de l’intérieur L’ouverture démocratique, décidé par Bouteflika fait peur et les, deux articles de loi portant sur le régime électoral : le 93 et le 63, viennent mettre fin au monopole détenu depuis longtemps par le FLN ce qui n’arrange en rien les affaire du secrétaire général, du fait qu’elles obligent les ministres du gouvernement qui se porteraient candidats à l’élection législative à démissionner de leurs postes trois mois avant la date du scrutin. Le second article est plus draconien dans le sens où il interdit à tout élu de quitter, au cours de son mandat, sa formation politique pour rejoindre une autre sous peine d’être déchu « de plein droit de son mandat électif ». Non contents, voilà que les députés de la coalition présidentielle, composée du FLN, du RND (Rassemblement national démocratique) et du parti islamiste MSP, sortent la grosse artillerie pour s’opposer à ces deux dispositions ainsi qu’à celle qui prévoit un quota de 33 % pour les femmes dans les instances élues.Majoritaire à l’assemblée avec 136 sièges, le FLN ne peut accepter de telles dispositions et c’est Abdelaziz Belkhadem qui monte au créneau envers et contre tous. Pour Abdelaziz Belkhadem : « L'article 93 de la loi électorale, obligeant les ministres à démissionner de leur poste trois mois avant la date du scrutin, pose un problème constitutionnel de fond, car il ne peut y avoir aucune interférence entre le pouvoir législatif et exécutif, et même le chef de l'Etat ne peut pas faire démissionner ses ministres dans ce cas. Comment faire au cas où le chef de l'Etat veut se porter candidat à sa succession ? On va lui demander de démissionner ? Ce n'est pas possible ? »Interrogé sur l’article 63 qui interdit le nomadisme politique, le SG du FLN s’explique : « Je ne doute pas que l'élu, du point de vue du mode proportionnel appliqué en Algérie, est élu sur une liste et sur un programme précis, mais il y a aussi la dimension liée au scrutin universel. »Hocine Khaldoun, président de la Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de l’APN lui aussi dénonce ces deux articles. Les projets de loi qui sont aujourd’hui contestés par le patron du FLN ont été élaborés sur la base des consultations politiques engagées par Bouteflika et confiées à la « commission Bensalah ».Ces projets qui traduisent, comme on se plait à le répéter ici et là, la volonté du président de consacrer l’ouverture démocratique ont été adoptés en Conseil des ministres auquel avait assisté Abdelaziz Belkhadem. L’attitude de Belkhadem et de ses fidèles s’apparente à un acte de défiance à l’égard du président. Ce qui est sûr c’est que dans ce bras de force engagé avec le président de la République le SG du FLN sortira davantage plus affaiblit. D’autant plus qu’il doit faire face à la fronde des redresseurs.

C.Djamel
Samedi 15 Octobre 2011 - 21:35
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ACTUALITÉ
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