REFLEXION

La femme Algérienne



Il est vrai qu’en théorie l’Algérie dispose d’un arsenal juridique plus qu’appréciable en matière de protection des droits de la femme, tel le logement, le travail, la liberté d’expression etc… Mais ce qui ne suit pas malheureusement c’est l’application. Cela étant, la femme algérienne ne baisse pas les bras, elle est là, elle relève le défi avec courage et abnégation et surtout par amour pour son pays, ce pays si grand et si riche de ses enfants. La femme algérienne, à l’image de sœur aînée qui a combattu avec toutes ses forces le colonialisme pour que vive la nation Algérienne libre et indépendante, est aujourd’hui à l’avant-garde aux côtés de l’homme. La femme algérienne, comme l’avait si bien qualifiée Mme Zerhouni Nouria Amina, wali de Mostaganem, est une femme courageuse, travailleuse et généreuse, il suffit qu’on lui donne les moyens pour qu’elle puisse s’exprimer et s’imposer, car elle a été de tout temps digne de la confiance placée en elle, elle a su élever et protéger sa famille, son entourage et son pays. Elle mérite respect et considération. Pour la femme active, il n’y aucun doute aujourd’hui, elle demeure un élément très important dans la l’épanouissement et le développement de la société, de par sa présence effective sur le terrain, elle joue un rôle prépondérant, elle est arrivée à rivaliser avec l’homme grâce à son abnégation et à sa persévérance. La femme continue à bouleverser l’ordre des choses en Algérie, elle a pénétré pratiquement tous les secteurs sans exception aucune. Le secteur de la magistrature, considéré il y a à peine quelques années comme la chasse gardée de la gente masculine, se voit presque partagé, le secteur de la santé, de l’éducation nationale, les corps constitués de la République, l’administration, aucun secteur n’est épargné. C’est peut-être l’Etat qui a mis en place des dispositifs juridiques pour la promotion de la femme, mais le plus gros vient des efforts fournis par cette femme qui a su s’imposer par son travail, sa compétence à diriger et assumer pleinement ses responsabilités. La présence de la femme algérienne est de plus en plus forte. L’on notera que dans le secteur de la recherche scientifique, pas moins de 40 % des chercheurs sont des femmes. L’institut Pasteur a lui seul, dispose de 75 % de chercheurs femmes. Je dis tout simplement bravo. Par le biais des études, la femme s’impose sans contrainte. Reste pour elle et surtout pour toute femme qui opte pour un itinéraire politique qu’elle soit prise en charge de manière qu’elle puisse apprendre. Pour cela, ce sont les partis politiques qui ne jouent pas franc jeu, en établissant des listes discriminatoires lors des élections, favorisant les hommes au détriment des femmes. Les partis politiques doivent être ouverts aux femmes, pour leur permettre d’avoir une chance aux élections. Le nombre actuel de députées qui est de 30 sur 389 à l’assemblée nationale ne reflète aucunement la réalité du terrain. La société algérienne est à une longueur d’avance considérable sur les partis politiques.

Amara Mohamed
Mardi 9 Mars 2010 - 11:00
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CHRONIQUE
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