REFLEXION

La culture à la croisée des chemins



La culture est  définie comme un amalgame de concepts idéologiques, politiques,  sociaux, artistiques, religieux, littéraires, le théâtre ainsi que des us et coutumes d’un pays, pour ne citer que cela car la liste est longue.  Et c’est à travers sa culture, qu’un peuple peut connaitre l’histoire de son pays et en être fier, car un peuple sans culture est un peuple sans histoire et donc, il n’a pas le droit d’exister. Malheureusement, cette culture  fut  combattue avec acharnement par le colonisateur qui  usa de tous les  moyens qui étaient en son pouvoir pour faire taire et tuer dans l’œuf  les différentes manifestations culturelles tentées par notre classe intellectuelle de l’époque qui à travers différentes pièces de théâtre ont essayé d’éveiller les consciences algériennes sur le danger imminent  sur les idées préconçues du colonisateur qui voulait  dépersonnaliser le peuple algérien et  procéder à sa déculturation car pour le colon, l’arme de l’intellectuel est plus dangereuse et déstabilisante qu’un peuple ignorant  car un intellectuel ne peut pas être berné et donc un obstacle pour que la France ne s’implante définitivement en Algérie .  C’est pour cela qu’elle emprisonna et tua même  de  grands penseurs et intellectuels tant algériens que  certains  français qui ont contribué  à  la cause algérienne. Par ailleurs, même après l’indépendance du pays certains intellectuels algériens qui dérangeaient les pouvoirs politiques précédents ont été  mis à l’écart. Ce n’est  qu’après l’avènement de la démocratie que certains pouvaient s’exprimer librement et critiquer ouvertement les hautes instances.  Mais actuellement, la culture souffre d’authenticité car la juxtaposition  de deux cultures diamétralement opposées  à savoir essayer de faire cohabiter  notre propre culture saine et civilisatrice avec une culture importée qui a dépravé notre belle jeunesse.  Jusqu’à quand,   ce massacre ?

Réflexion
Jeudi 16 Août 2012 - 00:45
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NON-DITS
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1.Posté par Bachir le 16/08/2012 16:23
Votre définition de la culture est tirée par les cheveux. Je ne sais pas si vous savez ce que vous dites!! En plus vous confondez histoire et culture ou voulez les lier obligatoirement ce qui abâtardit la connaissance et le savoir mêmes.
Enfin, la fin de ce billet donne une idée qu'il s'agit que quelqu'un de l'époque de "nous sommes les meilleurs" : cohabiter notre propre culture saine et civilisatrice avec une culture importée qui a dépravé notre belle jeunesse. Il faut enlever la veste, la chemise et le pantalon laissés par le maudit colon. Il faut aussi, par exemple, interdire aux Mostaganémois l'italienne karantika surtout pendant le mois de ramadan, bannir le kamis séoudien...
Je suis jeune et je suis dépravé. Je m'habille en européen, je mange dehors, je mâche du chewing-gum sans honte, je dis que je suis ould bled pour incriminer les autres... C'est dire que je suis comme mes aînés!! Et c'est à eux la faute. Qu'attendez-vous pour opter pour le burnous, le turban, le chaâbi, l'andalou et le bedoui, les repas sur la meïda et refuser coca cola?
Il y a tant de choses à dire.
Et si vous laissiez place aux spécialistes en premier et si Réflexion organisait un débat ?

2.Posté par amar le 18/08/2012 14:29
@Bachir, tu n'en as pas marre de glorifier la médiocrité, l'irresponsable, le pleurnichard et l'inutile?

On a vu de part le monde nombre de jeunes musulmans aller plus loin que leurs ainés, reprendre à leur compte l'apprentissage et le savoir auquel leurs ainés n'avaient peut-être pas loisir (et encore quand on sait les qualités de cœur certaines qui font parfois défaut à la jeunesse, le savoir c'est ça aussi ou ça surtout.).

Or c'est bien là, l'enjeu, tant que les musulmans seront distraits par le bruit qui les dispersent et les attirent au fond du ravin, ils ne feront pas l'effort, sacrifice nécessaire, pour recouvrir ce savoir. Ce savoir ne se trouve pas chez les mimes vulgaires, complexés et matuvu qui se complaisent dans la dépravation importée.

Pour le musulman, la chose est simple, le savoir tu l'acquiert par la pratique, pas la pratique de surface, tu en es averti, la pratique qui te confronte, le savoir se trouve là.

Mais les complexes d'infériorité poussent certains à se chercher des dieux à vénérer. D'ailleurs quels spécialistes? Quels intellectuels? Vous en êtes encore à vénérer l'apparence, l'étiquette?

Un musulman modeste peut avoir bien plus de savoir qu'un de ces intellectuels onanistes. Freud était un charlatan, pourtant il y en a encore qui se prennent au sérieux en le vénérant.

Certes, il est plus facile de se chercher des "spécialistes" de l'ignorance pour conter les fables qui brossent la paresse dans le sens du poil (de la main) que de prendre conscience de ses propres maladies du cœur et d'y faire face.

Joindre l'acte à la parole est une responsabilité propre.


3.Posté par Bachir le 19/08/2012 00:30
@Amar.
D'abord, par politesse, puisque vous croyez parfaire la langue de Molière, on ne tutoie pas les gens. On appelle cela impolitesse chez les francophones comme vous. Ensuite, on dit "...le savoir tu l'acquiers", verbe du troisième groupe et c'est à la troisième personne du singulier qu'il prend un t.
En plus, votre intervention est incongrue et vous-même confondant savoir et connaissance, ne savez pas ce que vous voulez véhiculer comme idée.
C'est bon la langue arabe et je vous dis : eidek mabrouk.
تقبل الله منا و منكم و غفر الله لنا و لكم عيد سعيد كل عام و انتم بخير
أعاده الله علينا و عليكم و علي الأمة الإسلامية باليمن و البركات ان شاء الله.

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