REFLEXION

La corruption à ciel ouvert !

LES CANDIDATURES A LA DEPUTATION SE VENDENT AUX ENCHERES

Les places sur les listes électorales sont échangées entre 100 et 500 millions de centimes. Le prix varie en fonction de l’importance des wilayas et du nombre de sièges disponibles. La corruption à ciel ouvert!



La corruption à ciel ouvert !
Le  document  interne du parti FNA, fixant les modalités de payement pour acheter un ticket d’entrée au parlement, montre la corruption par  le premier responsable de ce parti dans ses opérations de financement de sa campagne électorale ainsi que   l'intimidation des candidats en leur demandant des sommes colossales. Cela fait belle lurette que cette corruption à ciel ouvert dure.  Jusque là la question «  du Chekara » est restée tabou. Mais aujourd’hui, elle se confirme officiellement par la voix d’un responsable politique. Ainsi le FNA l’avoue publiquement et a envoyé « officiellement » une directive comprenant ses « tarifs » à toutes les wilayas. Personne n’a pour l’instant réagit en Algérie, ni les responsables, ni les autres partis politiques. Samedi 17 mars, Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA) qui dispose de 13 députés à l'APN, explique comment les candidats qui souhaitent figurer sur les listes de son parti doivent payer un ticket d’entrée plutôt consistant. « Les candidats qui veulent figurer sur une liste doivent émettre sur le compte bancaire du parti des sommes battantes entre 100 et 500 millions de centimes, afin de financer la campagne électorale». Voici le document :

Avis aux plus offrant : Des partis à vendre

La corruption à ciel ouvert !
C'est scandaleux de voir certains partis, censés cultiver l'amour de la nation bassesse et se livrer au marchandage des listes de candidature pour les prochaines élections législatives. Selon certaines indiscrétions, le numéro un de toute liste de candidature est mis à prix à 150 millions, et les dernières enchères viennent de céder un "numéro un " à 200 millions au sein d'une liste d'un parti dont le secrétaire de wilaya a négocié cette juteuse affaire sans l'aval de la base militante qui malheureusement réclame "sa part de la tarte" pour se taire....!
Décidément, la sentence populaire "ich etchouf" (vis et tu verras) semble être d'une actualité brulante et décevante avec le cinéma que certains partis s'offrent sur la scène politique nationale. L'organisation des élections législatives  a fini par devenir un souk où de drôles enchères publiques se tiennent  quotidiennement  aux états majors des partis et se soldent par la vente de listes sous de vifs applaudissements de l'assistance satisfaite de la conclusion de tels marchés...! Ce commerce assez juteux et fort rentable, de par le flux des millions qu'il brasse d'une échéance électorale à une autre, ne cesse d’être décrié par la presse écrite à travers ses colonnes et une certaine classe politique qui crie également au scandale. En face de l'absence de la subvention étatique, certains partis n'ont point hésité  à  pratiquer ce vil marchandage pour confectionner les listes de candidature sous le prétexte du manque flagrant d'argent. Pour en savoir davantage sur ce marché,  « RÉFLEXION » est allé questionner certains secrétaires généraux des bureaux de wilayas sur la véracité de telles pratiques qui n'honorent nullement le monde politique, mais tendent à le rabaisser à son plus bas niveau, mais malheureusement, les réponses à cette question "gênante" ont été trop évasives, certains ont décidé de ne point répondre, d'autres ne savent pas "ce qui se passe à Alger" et suivent les instructions de là bas. Un délégué rencontré au sein d'un bureau de wilaya d'un parti que nous tairons, n'a point pu garder son silence, il nous a carrément confirmé ce que les uns chuchotent d'oreille à oreille et que les autres préfèrent  taire pour éviter les scandales qui n'ont pu être cachés. Il nous a déclaré qu'une guerre des plus féroces est livrée entre les partisans pour le positionnement sur la liste, le numéro "un" a dépassé les cents millions de centimes voilà déjà une semaine, les trois premiers numéros de listes sont les plus prisés par les candidats en course. Un autre, sortant d'un autre bureau, tout en colère, jure qu'il ne laissera pas faire facilement, il saisira la presse pour dénoncer la main basse sur le parti par le secrétaire de wilaya qui occupe le poste à vie et qui a négocié la liste des candidats avec un millionnaire de la ville sans se référer à la base militante. D'autres partis nouvellement agrées semblent avoir opté pour le choix de candidats disposant de moyens financiers conséquents, alors que les militants sans le sou n'ont pu accéder à la candidature pour les prochaines élections législatives. Quant aux ténors de la politique, la bataille fait également rage et seul l'argent parait être l'unique facteur pour départager les belligérants  dont certains sont déjà venus aux mains, et seule la sagesse des uns a pu en calmer les esprits et mettre de l'ordre dans "ces maisons politiques" qui risquent facilement de prendre le feu pour les sièges dorés aux multiples avantages....!

Mohamed El Amine
Mercredi 21 Mars 2012 - 10:33
Lu 790 fois
A LA UNE
               Partager Partager


1.Posté par chera charef le 22/03/2012 11:44
KOULECH YATBAA FI HAD EL BLED!!

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+