REFLEXION

La contre attaque d’Ouyahia !

A LA SUITE DES MENACES DE SOLTANI : LE 1ER MINISTRE RETIRE LA GESTION DU FONCIER TOURISTIQUE AU MINISTRE MSP SMAÏL MIMOUNE

Les walis seront les seuls habilités à octroyer des concessions foncières pour des investissements touristiques, selon une circulaire du Premier ministre Ahmed Ouyahia, datant du 10 décembre, dont TSA a obtenu une copie.



La contre attaque d’Ouyahia !
Ces décisions étaient jusqu’à présent du ressort du ministre du tourisme. Mais dans sa circulaire intitulée « Contraintes à lever pour la promotion de l'investissement touristique », le premier ministre évoque de nombreux dysfonctionnement et des entraves au développement touristique. Il relève notamment des « difficultés pour libérer les assiettes foncières des Zones d’extension touristiques (ZET) (…) ; la non viabilisation dominante des Zones d’extension  touristique (…) ; une centralisation de la décision ». Désormais, « l'octroi de la concession foncière pour l'investissement touristique, y compris au sein des zones d'extension touristiques, relève de l'autorité du wali, territorialement compétent, sur délibération du Calpiref [Comité d'assistance à la localisation et à la promotion des investissements et à la régulation du foncier, NDLR], local dans lequel siège le directeur du tourisme au sein de l'exécutif », indique la circulaire adressée au ministre du Tourisme et à celui de l'Intérieur et des collectivités locales, avec une copie au président de la République. Cette décentralisation, poursuit il, s'étend à l'octroi de l'accord de principe pour la concession foncière lorsque le projet d'investissement équivaut à 500 millions de dinars ou plus. Ce cas, rappelle la même source, « requiert l'avis du Conseil national de l'investissement où siège le ministère du Tourisme ». La circulaire en question annonce d'autres mesures pour « lever » les contraintes liées à l'investissement dans le domaine du tourisme et ainsi promouvoir le secteur. Il s'agit, entre autres, de faire bénéficier  l'Agence nationale du développement touristique (ANDT) de « conditions avantageuses » pour avoir un financement suffisant lui permettant la viabilisation rapide des zones d'extension touristiques et la libération rapide des assiettes foncières de zones d'extension touristiques. Une mission confiée aux walis.Depuis quelques mois, les opérateurs qui désirent investir dans le secteur du tourisme se plaignent de nombreux blocages. Certains les lient à l’étiquette politique du ministre Smaïl Mimoune. Ce dernier, qui a été nommé à la tête du ministère du Tourisme en mai 2010, est issu du MSP (Mouvement de la société pour la paix). « C’est simple : le ministère ne répond à aucune demande, quelle que soit sa nature. On ne comprend pas pourquoi ils ont été nommés », explique un investisseur algérien ayant un projet en attente d’autorisation depuis plusieurs mois.

Ismail
Mercredi 28 Décembre 2011 - 11:07
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ACTUALITÉ
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