REFLEXION

La commune de Sour célèbre la journée mondiale du diabete



La commune de Sour célèbre la journée mondiale du diabete
La commune de Sour en fête. Si un tel évènement n’est pas une première à Sour que serait-il ? En effet, contrairement aux autres journées de dépistage et de sensibilisation organisées par El Amel, l’Association des diabétiques d’Aïn Tédelès, a vu jeunes et moins jeunes de Sour et ses 15 hameaux environnants, rayonnant de santé répondre à l’appel de M. Chemouma Othmane, le maire de la ville en répondant « présent » en ce samedi 12 novembre 2011. Eh oui, il en est ainsi, et il faut le dire et le souligner, car le maire est un ancien surveillant médical et chef de service à l’hôpital d’Aïn Tédelès donc conscient des ravages de ce fléau du siècle qu’est le diabète sucré. Le maire s’était juré de débusquer le mal. Le coup de main de ce jovial élu a bien facilité la tâche aux organisateurs de la journée « J’appelle à changer le diabète » sponsorisée par le laboratoire Novo Nordisk et qui a vu défiler devant un parterre composé surtout de diabétiques, à la salle de conférences de la bibliothèque de cette cité plusieurs fois centenaire et en témoigne la majestueuse muraille datant de la période ottomane qui jouxte justement la bibliothèque, d’éminents spécialistes dont le nutritionniste M. Karim Messous, très connu par ses interventions sur les chaînes nationales de télévision, en particulier au programme « sabahiate » et qui a subjugué la forte assistance par ses explications des mesures diététiques et les règles de bonne conduite dans la prise en charge du diabète et qui a fait un don opportun de lecteurs de glycémie de la part des laboratoires Roche Diagnostics. Le docteur Belhamiti Belkacem qui a précédé dès 8 heures 30, MM. Hammas Mohamed et Karim Messous a traité des notions générales sur le diabète sucré en insistant sur les mesures de prévention, simples et à bon marché qu’est la marche soutenue d’une durée de 20 à 30 minutes par jour à raison de 5 jours par semaine, alors que dans la seconde intervention, il a été question des principes de l’auto surveillance glycémique. Sur le vif du sujet, comme conseiller médical de l’association El Amel, le docteur a précisé que malgré l’absence de local, l’association n’a cessé d’activer et sans relâche, évoquant également que « vue l’aide octroyée par l’Etat algérien à la population atteinte par ce fléau du siècle, celui-ci mérite bien une grande reconnaissance de la part de celle-ci ». Mais il n’a pas manqué de ré-souligner la nécessité d’une maison du diabétique à Aïn Tédelès pour répondre aux besoins quotidiens des patients atteints par cette maladie chronique. « Ce local, a-t-il souligné, est la solution adéquate qui se chargera de l’assistance spécifique dont les soins des pieds et autres services, et qui désengorgera l’hôpital tout en servant de lieu de formation continue des personnes diabétiques qui sauront, comme il a été prouvé, gérer convenablement la maladie. » L’aide du laboratoire Sanofi Winthrop Industrie, représenté par le Dr Chérif Zakia, le Dr Bekhechi Sofiane et le Dr Hammas Mohamed qui s’est distingué par une communication sur l’hyperglycémie et ses effets néfastes sur l’organisme n’est pas passée inaperçue et a ravi le public. En matière de dons, le laboratoire Life Scan n’a pas manqué de marquer sa présence avec un lot de lecteurs de glycémie que ramena Mme Loukil Amina. La dernière intervention de la journée fut celle de Mme la représentante de la Direction de l’Action sociale et de la solidarité –DASS- de la wilaya de Mostaganem et qui a expliqué aux patients toutes les procédures afin qu’ils bénéficient de leurs droits. Une communicante attendue et félicitée par l’assistance. Pendant qu’à la salle de conférence de la bibliothèque défilaient sur scène les spécialistes, à l’étage le Dr Omar Cherif, représentant régional du laboratoire Novo Nordisk, avec l’aide judicieuse de l’équipe paramédicale et administrative de l’EPH d’Aïn Tédelès , dépistait le mal et il eut raison sur 15 nouveaux cas parmi les 160 personnes examinées, soit un taux d’un peu plus de 10 %. Pour confirmation éventuelle, les « cas suspects » furent orientés vers les structures de santé pour confirmation et éventuellement leur mise sur le réseau de soins pour une prise en charge précoce.

Benatia B.
Lundi 14 Novembre 2011 - 10:30
Lu 900 fois
MOSTAGANEM
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 05-12-2016.pdf
3.51 Mo - 05/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+