REFLEXION

LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : Des ministres parlent...



LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : Des ministres parlent...
Les cérémonies de clôture de la session printanière des deux chambres du Parlement en présence de la quasi-totalité des membres du gouvernement a été une occasion propice aux journalistes pour faire parler un bon nombre de ministres sur des sujets d’actualités. Ces derniers se sont adonnés jeudi 22 juillet au jeu des questions-réponses des journalistes avec cette impression de joie qui caractérise la veille du départ en vacances. Morceaux choisis. Karim Djoudi : Le Credoc maintenu mais assoupli… Le ministre des Finances, Karim Djoudi : « L’élaboration de la loi de finances complémentaire 2010 a été terminée, elle s’inscrit dans la continuité de ce qui a été décidé par le gouvernement, particulièrement à travers les LFC 2009 et la loi de finances 2010. » La nouveauté dans ce texte tant attendu ? « La LFC 2010 consacre, notamment, la préférence nationale, comme cela a été traduit par le nouveau code des marchés public, elle consacre aussi, le développement de l’outil de production nationale en vue de pouvoir substituer l’économie des revenus pétroliers». Quid du crédit documentaire (Credoc) tant décrié par les chefs d’entreprises ? Karim Djoudi a été formel : « Le Credoc restera le mode unique de financement des importations», a-t-il tranché. «Mais, a-t-il tempéré, la LFC apportera certainement un assouplissement à propos du transfert libre de fonds à hauteur de 150.000 dinars ». M. Djoudi a révélé d’autre part que « la LFC 2010 comprend une enveloppe assez suffisante affectée à la prise en charge du régime indemnitaire et des statuts particuliers de la fonction publique». Interrogé un peu plus tard, au siège de l’APN cette fois-ci, sur l’opérateur de téléphonie mobile Orascom Télecom Algérie (OTA) propriétaire de Djezzy, le ministre a expliqué que « les pouvoirs publics procèderont, prochainement, à une évaluation de la situation de l’entreprise avant d’engager des négociations avec Orascom Télécom Holding (OTH), société mère de l’opérateur, en vue d’un transfert de propriété à la partie algérienne ». Youcef Yousfi : Une nouvelle ville entièrement à l’énergie solaire De son côté le nouveau ministre de l’Energie et des mines, Youcef Yousfi a fait le tour des questions relevant de sa compétence. Interrogé sur le méga projet d’énergie solaire (DESERTEC), initié par notamment des sociétés françaises et allemandes, M. Yousfi, ministre de l’Energie et des Mines, a indiqué que «l’Algérie fera mieux». «Nous allons réaliser une ville entière et nouvelle dont la source d’énergie ne sera que solaire», Où ? Quand ? «Je vous le dirai un peu plus tard», a répondu le remplaçant de Chakib Khellil. S’agissant de la gestion de Sonatrach, le ministre a assuré que lui et ses collaborateurs sont « en train de renforcer les mesures de contrôle interne au niveau de Sonatrach dans la rigueur et la stabilité». Pour la stratégie du groupe, il a rappelé que celle-ci inclut « le renforcement du secteur nucléaire, notamment, en matière d’électricité en tant qu’axes prioritaires de la politique énergétique du pays». Interrogé sur la décision prise par Sonatrach de retirer ses investissements de la Mauritanie, le ministre s’est contenté de dire que Sonatrach « agit selon ses intérêts et ceux du pays». «Nous sommes actuellement en train d’étudier toutes les possibilités (liées aux activités à l’international du groupe) en fonction des intérêts de l’entreprise et du pays», a-t-il ajouté. Interpellé, en outre, sur la tarification de l’électricité, M.Yousfi n’a par écarté la possibilité d’une augmentation soulignant que la décision revient au gouvernement. Toutefois, il a averti que «le citoyen devra mettre la main dans sa poche» pour pouvoir bénéficier d’une meilleure prestation. Néanmoins «le gouvernement optera pour la solution la plus rationnelle pour le citoyen et pour l’entreprise», a-t-il tenté de tempéré. Tayeb Belaïz : Nous n’acceptons aucune condition pour le rapatriement des prisonniers de Guantanamo Le ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, est revenu sa part sur l’affaire des deux ressortissants algériens libérés récemment de la prison américaine de Guantanamo. Sans répondre à la question de savoir si les deux prisonniers sont rentrés ou pas au pays, Belaïz a rappelé la position de l’Algérie sur cette question. «N’importe quel Algérien portant la nationalité algérienne peut rentrer dans son pays et personne ne peu l’en empêcher. La liberté de la circulation des personnes est consacrée par la Constitution. Nul ne peut, donc, empêcher ces gens dont vous parlez (les prisonniers de Guantanamo) ou les autres de rentrer dans leur pays. Si quelqu’un ne veut pas venir en Algérie, il est libre également. Pour ceux qui choisissent de venir en Algérie, nous avons des services de sécurité au niveau des ports et aéroports, et celui qui a un dossier en justice sera présenté à la justice algérienne qui statuera sur son cas, et celui qui n’en a pas rentrera chez lui. Nous n’avons pas accepté et nous n’accepterons jamais aucune condition qui nous sera dictée par l’étranger», a-t-il répondu.

Ismain
Dimanche 25 Juillet 2010 - 11:24
Lu 510 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+