REFLEXION

LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : Bouteflika sort de son silence

Le président Abdelaziz Bouteflika a adressé hier un message aux travailleurs à l’occasion des festivités du 24 février, date-anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures.



LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : Bouteflika sort de son silence
Un message à teneur politique puisqu’il évoque la question de la lutte contre la corruption. Depuis l’éclatement des scandales de la Sonatrach et de l’Autoroute Est-Ouest, le chef de l’Etat n’a pas pris de parole et n’a rien dit sur ce qu’il pense de ces affaires. Il a, à cet effet, mis en place les cadres juridiques et les mécanismes de prévention contre les pratiques parasitaires et la fraude».
« La lutte contre la corruption sous toutes ses formes se poursuivra dans le cadre de la loi qui s’inscrit, elle même, en droite ligne des conventions et traités internationaux y afférents et dont l’Algérie compte parmi les premiers signataires », a écrit Bouteflika se référant à la Convention anti-corruption des Nations Unis signée par l’Algérie en 2006. Le président de République a souligné que l’Etat est déterminé à protéger l’économie du pays des pratiques parasitaires. Pour le Chef de l’Etat, «la question nécessite un engagement ferme et sans ambages de tous les travailleurs du secteur économique en vue de conférer l’efficacité et l’efficience nécessaires à l’action de ces instances et mieux coordonner les efforts, car le fléau de corruption est de nature à saper tout effort de développement».
«Dans le prolongement de ces mesures législatives et institutionnelles, le Gouvernement a intensifié ses activités de lutte contre la corruption à travers le soutien aux structures spécialisées et la création d’une nouvelle instance, à savoir l’Office central de répression de la corruption en tant qu’outil pratique chargé de coordonner les efforts déployés à cet effet», conclut le président de la République. L’intervention de Bouteflika est décisive quant à l’avenir du gouvernement actuel où certains de ses membres qui sont visés par les enquêtes du DRS. Du coup, l’idée d’un probable remaniement ministériel pourrait servir d’issue de secours à certains

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Mercredi 24 Février 2010 - 10:24
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ACTUALITÉ
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