REFLEXION

LORS D’ACCROCHAGES AVEC DES NARCOTRAFIQUANTS A BECHAR: 4 PMAK et 7500 kg de kif traité saisis

Le crime organisé est en passe de s’ériger en véritable menace pour la sécurité du pays. Cette forme de criminalité bien structurée est devenue l’apanage d’individus aguerris en matière de pratique délictuelle et criminelle. Les gardes frontières (GGF), viennent de saisir une importante quantité d’armes à la suite d’accrochages armés avec des narcotrafiquants.



LORS D’ACCROCHAGES AVEC DES NARCOTRAFIQUANTS A BECHAR: 4 PMAK et  7500 kg de kif traité saisis
En effet, selon le bilan communiqué par le 3ème Commandement régional de la Gendarmerie nationale, les GGF, ont pu depuis le début de l’année en cours et lors de plusieurs opérations, récupéré pas moins de quatre (04) pistolets mitrailleurs (PM) de type Kalachnikov dotés chacun d’un chargeur, ainsi que près de 120 cartouches de calibre 7,62x39. Hormis la saisie de ces armes de guerre, les éléments des GGF, ont mis la main sur deux puces de téléphone cellulaire de type ‘’Thuraya’’, plusieurs téléphones et un appareil GPS. Les narcotrafiquants ne reculent devant rien pour assurer la protection de leur commerce illicite, c’est ainsi qu’ils sévissent au niveau des régions frontalières avec le Maroc. Les groupes sont formés généralement de plusieurs individus appartenant à plusieurs nationalités. La saisie de cet arsenal de guerre, a été sans conteste le fruit des opérations menées bien avant par le Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Bechar, où six affaires de trafic de drogue dont une quantité de plus de 7500 kg de drogue avait été saisie et l’arrestation de plusieurs narcotrafiquants. Parmi ceux-là, on dénombre quatre algériens, un autre d’origine africaine et un autre non identifié pour l’instant. En sus des forces de la gendarmerie nationale qui sont déployées le long des frontières avec le Royaume Chérifien, les unités de l’armée participent sporadiquement et quand le besoin se fait sentir dans le cadre de la lutte contre la grande criminalité. C’est ainsi, que nous avons apprit que la dernière semaine du mois de mars, des unités militaires ont bombardé un convoi de narcotrafiquants. Résultat : Trois véhicules de type 4x4 Toyota Station ont été neutralisés, trois Kalachnikovs récupérées, un africain de nationalité malienne abattu et un autre blessé capturé. Les gardes frontières ont saisi pour leur part huit Toyota Station, des véhicules tous-terrains utilisés par les narcotrafiquants pour l’acheminement de la drogue à travers le désert et les frontières avec l’Algérie. Avec l’apport de moyens plus sophistiqués, les opérations de lutte ont enregistré des hausses sensibles par rapport à l’année dernière. A titre de comparaison, les mêmes services ont saisi l’an passé onze tonnes de kif traité et sept véhicules de type Toyota Station, un FMPK et quatre Kalachnikovs. Dix narcotrafiquants ont également été arrêtés. Par ailleurs, il est à noter que le dispositif sécuritaire mis en place au niveau des régions frontalières a été entendu tout le long des frontières Est du pays, surtout après les derniers événements qu’a connus la Tunisie. Dans cette région plusieurs tentative de contrebande ont été déjouées, notamment en ce qui concerne le trafic de carburant, où 80 000 litres d’une valeur de 16 milliards de centimes ont été saisis. Le crime organisé concerne également les activités de réseaux spécialisés en matière de vols de véhicules, falsification en tout genre, contrebande et différentes atteintes à l’économie nationale, dont le Commandement de la gendarmerie nationale, la Police des frontières, la douane et l’armée doivent faire face. La sécurité des frontières est une priorité, aux yeux du commandement de la Gendarmerie nationale qui a renforcé les moyens de surveillance par des équipements sophistiqués pour lutter contre toutes les formes de criminalité, y compris le terrorisme, d’autant qu’il y a une connexion entre les réseaux criminels et les groupes terroristes. “Des moyens sophistiqués sont octroyés aux garde-frontières (GGF) surtout que les narcotrafiquants recourent aux armes de guerre. Un système numérisé de surveillance des frontières est progressivement installé tout au long des frontières”. Ce système permet la transmission des données en temps réel aux commandements mobiles des garde-frontières devant intervenir pour traquer d’éventuels suspects. La gendarmerie procède graduellement à la mise en place des unités et postes avancés dans le cadre d’une vaste couverture sécuritaire qui s’inscrit dans le programme du gouvernement.

Ahmed Mehdi
Dimanche 3 Avril 2011 - 11:20
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ACTUALITÉ
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