REFLEXION

LES SERVICES DE SECURITE RASSURENT : Aucun cas d’enlèvement n’est enregistré à Mostaganem

Après la mort des deux enfants constantinois, Brahim et Haroun, notre société a basculé dans la spirale de la psychose. L’Algérie toute entière est tombée sous le choc à la suite de ce crime abominable dont les victimes sont ces deux chérubins à cause d’une délinquance aveugle qui a pris une ampleur sans précédent dans notre société.



LES SERVICES DE SECURITE RASSURENT : Aucun cas d’enlèvement n’est enregistré à Mostaganem
Afin que Mostaganem ne sombre pas dans la psychose des enlèvements, nous avons contacté les services de sécurité sur le sujet des kidnappings pour prendre des statistiques, mais ces derniers nous ont confirmés qu’aucun cas d’enlèvement n’a été enregistré il y a longtemps dans cette wilaya. Une chose qui soulage beaucoup les parents qui sont confrontés chaque jour à surveiller leurs enfants à la rentrée et à la sortie des classes laissant ainsi leurs travaux et d’autres taches quotidiennes. Par ailleurs, ces statistiques ne répondent pas aux interrogations de la société algérienne qui veut savoir : d’où viennent ces mœurs abominables et étrangères à notre société ? Un homme qui abuse et tue sauvagement un petit enfant dans une scène affreuse que même les esprits machiavéliques  n’osent pas l’imaginer, a été effectivement vécu chez nous en emportant avec elle deux écoliers à peine âgés de 10 ans. Alors, comment ces deux assassins ont pu commettre ce crime sans regretter leur acte immonde. De ce fait, est-ce que l’éducation de la rue dont sont confrontés nos adolescents qui a modelé le portrait des meurtriers ? Ou, est-ce que les différentes sortes d’influences notamment la drogue, la déperdition scolaire, un secteur éducatif défaillant, le chômage, sans oublier d’autres facteurs qui poussent petit à petit ce mineur à s’embraser dans ce monde chaotique ? Ou, c’est le manque de communication entre parents et enfants ? La démission parentale est un facteur à ne pas  négliger qui trainera l’adolescent jusqu’aux portes de la délinquance voire au point de non retour. Généralement, une famille qui s'occupe bien de son enfant repère précocement les signes de cette déviation pour ensuite la corriger à travers le dialogue pour aller ensuite vers un spécialiste en la matière à savoir ; un psychologue ou un psychiatre. La lutte contre ce fléau commence par la cellule familiale pour ne pas voir à l’avenir des bêtes semblables à ces deux criminels qui ont plongé la société algérienne toute entière dans un effroyable émoi avec un point d’interrogation plus gros que grand jusqu’à maintenant ambigu ; pourquoi ont-ils commis ce crime abominable ?  

Bouziane Kamel
Lundi 18 Mars 2013 - 09:12
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