REFLEXION

LES RECOLTES COMPROMISES PAR LA CHALEUR A MASCARA : Les fellahs interpellent les autorités

La grande chaleur qui a sévit durant le mois d’Août sur tout le territoire de la wilaya de Mascara et qui fût suivi par des vents soufflant du Sud (sirocco) a causé des dégâts important sur l’ensemble des cultures et en particulier pour ce qui est de la tomate, les piments, la pomme de terre et surtout les melons et pastèques.



De grandes étendues, ont été tout simplement abandonnées par les producteurs ou laisser en pâturage à leurs bovins. Même les olives, n’ont pas été épargnées par cette vague de chaleur. Sur les champs de melon dans la Commune d’Oued Taria, on a rencontré certains fellahs sur place qui ont bien voulu nous éclaircir sur la situation. R.A : « ce champs que vous voyez s’étend sur 8 ha, que j’ai planté en melon cette production que vous voyez est totalement compromise, elle ne peut être vendue vu les dégâts subits par les grandes chaleurs. Pour ce champs j’ai dépensé l’équivalent de 217 millions, surtout que les engrais sont trop chers voir 5.2OO DA le quintal, sans oublier les produits phytosanitaires, tels que : le capitole 7OO DA/Litre, Rustilan 25grs 2OO, OO DA, l’Agripel 1.OOO DA le litre, etc.…sans compter, la main d’œuvre, l’eau ; l’électricité, et dont nous subissons les conséquences de la baisse de tension malgré les correspondances adressées par M. le chef de la Daïra, à la Sonelgaz (n° 2354 du 1 Juin 2O11 et 36O6 du 8 Août 2O11), nous souffrons également du manque de fourrage. Les demandes adressées à la Direction de l’hydraulique, ont toutes été refusées, le Barrage d’Ouizert quant à lui ne peut suffire pour nos vergers d’oliviers et autres arbres fruitiers, et les puits ne peuvent satisfaire nos besoins, pour ce qui est de l’irrigation, l’abreuvage des bêtes et besoins domestiques. D’autres parts, les fellahs de cette région sont lésés en matière d’aide et d’assistance, seuls les spéculateurs profitent, au maximum en faisant jouer leurs connaissances auprès des Institutions de l’Etat. Nous méritons d’être considérés, car les fellahs de cette localité, risquent un jour d’abandonner leurs terres pour s’installer en ville comme le reste des autres citoyens et deviendront un fardeau pour l’état. L’Etat doit penser, à nous aider pour les pertes que nous venons de subir et qui sont dues à une calamité naturelle, sachez que certains d’entre nous ne peuvent faire face, à la prochaine campagne faute de moyens conclut-il.

B.BOUFADEN
Samedi 3 Septembre 2011 - 11:17
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