REFLEXION

LES PEINES CONTRE LE DG ET LE CAISSIER DE L’EPO D’ORAN MAINTENUS : Le DG du port condamné à une année de prison ferme



LES  PEINES CONTRE LE DG ET LE CAISSIER DE L’EPO D’ORAN MAINTENUS : Le DG du port condamné à une année de prison ferme
Condamné en première instance par le tribunal d’Oran à une peine d’une année de prison ferme pour mauvaise gestion et négligence, le directeur général de l’entreprise portuaire d’Oran le dénommé C.M. de nouveau comparu devant la cour d’appel de même que deux autres prévenus à savoir le caissier S.A.J. ainsi que le gérant d’une Sarl privée spécialisée dans l’importation des pare-brises. Ces deux derniers impliqués dans cette affaire devaient répondre du grief de dilapidation de derniers public et de complicité avaient été condamnés par le tribunal d’Oran à trois ans de prison ferme. Il y a lieu de rappeler que l’enquête a été déclenchée au début de l’année courante suite à une plainte déposée par le DG en question qui comparaissait libre devant le tribunal après qu’un trou financier de 750 millions de centimes ait été mis à jour par le commissaire aux comptes de l’entreprise. Trois ordres de virement, le premier au courant du mois de juillet, le second au mois d’Août et le dernier au mois de novembre avaient été signés par le premier responsable du port d’Oran. Il convient de signaler que le principal accusé dans cette affaire, l’intermédiaire est toujours en fuite. Appelé à la barre, le directeur général de l’entreprise portuaire du port plaidera la non culpabilité et affirmera que la responsabilité ne lui incombe pas mettant le point sur la responsabilité hiérarchique. Une thèse soutenue par les cinq témoins cités dont la secrétaire et les responsables des différentes directions. Par ailleurs il y a lieu de signaler que le caissier a été déjà jugé pour une affaire similaire et a été condamné à la peine de trois ans de prison ferme. Lors de son réquisitoire le représentant du ministère a requis la confirmation des peines, les chèques concernant les montants détournés ont été introduits entre les chèques des dépenses de l’entreprise. Les investigations ont révélé qu’il s’agissait de chèques concernant le salaire des employés de l’entreprise des mois de juillet et d’Août. Après la valse des blouses noires qui plaideront la relaxe, les peines ont été maintenues.

N. Bentifour
Mardi 26 Octobre 2010 - 00:01
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RÉGION
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