REFLEXION

LES ŒUVRES UNIVERSITAIRES DE MOSTAGANEM BIEN BAS: Pugilat dans la résidence universitaire ‘’Chemouma’’

Matinée d’hier, un soleil radieux éclaire Mostaganem. A la résidence universitaire de Chemmouma, la gaieté d’antan a quitté les visages, même chez les jeunes. Chacun vaque à ses occupations, sur les nerfs comme à l’accoutumée, malgré le temps printanier.



LES ŒUVRES UNIVERSITAIRES DE MOSTAGANEM BIEN BAS: Pugilat dans la résidence  universitaire ‘’Chemouma’’
Sur les nerfs ; on ne peut énoncer autrement le sentiment de frustration générale. De vexation en vexation, un jeune homme sérieux et raisonnable, plus calme comme personne ne peut l’être, s’est retrouvé dans une situation si ambigüe de brimé que sa révolte laissa pantois ses collègues. En effet, M. D., directeur de la dite cité de son état, non habitué à diriger du personnel, verse volontiers dans du bricolage. Non content de tourner le dos à ces jeunes et moins jeunes qui l’interpellent pour leurs droits, il leur fait subir, contre leur volonté, des changements de poste du meilleur au moindre ; l’inverse n’étant de mise. Et c’est ainsi que l’agent de sécurité, G. T., technicien supérieur de formation, ayant déjà prouvé que la noblesse de tout gagne-pain, s’est vu balloté en un rien de temps de sa fonction initiale à soudeur et de soudeur à agent de nettoyage. Dépité, G. T., qui n’a pas trouvé l’écho attendu de la part de son supérieur ne trouva rien de mieux que de tabasser son chef. Le passage à tabac n’ayant pas satisfait à apaiser le courroux de l’universitaire persécuté, celui-ci l’étala sur le sol. Un chef affiché sur le sol est chose rare. Ne manque rien de moins qu’une belle fin au spectacle auquel assistait le personnel de la résidence universitaire et c’est ainsi que l’universitaire versé dans la soudure à l’arc et la collecte d’ordures malgré lui piétina un bon moment celui qui s’était élevé plus haut qu’il n’en fallait sur son perchoir. A rappeler que la cité universitaire de Chemmouma est dirigée depuis près de deux mois par un directeur qui, de l’avis des étudiantes et du personnel, est inoculé comme un corps étranger dont personne ne veut. Un retour dans le passé fait rêver les employés et la gente estudiantine qui ne cessent, en son for intérieur, d’afficher leur mécontentement et que la direction des œuvres sociales de la wilaya de Mostaganem semble ignorer. La solution se limite seulement à faire revenir sur les lieux les compétences de Mlle Naïma, l’ancienne directrice qu’adule le personnel. Un bien petit geste qui fera des heureuses et des heureux et clôturera à jamais grognes ou malentendus.

Sadek Yacine
Mardi 10 Mai 2011 - 10:54
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MOSTAGANEM
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