REFLEXION

LES MARCHANDS DES FRUITS ET LEGUMES D'AIN SEFRA A MOSTAGANEM : Ils ont mis à notre disposition une étable, pas un marché

Délocaliser les marchands de la place commerçante d’Ain-Sefra, pour les recaser au niveau des deux nouvelles structures n’était certes pas une sinécure, mais l‘opération en elle-même a été menée d’une manière inintelligente, selon certaines sources.



LES MARCHANDS DES FRUITS ET LEGUMES D'AIN SEFRA A MOSTAGANEM : Ils ont mis à notre disposition une étable, pas un marché
Aussi, pas moins de 270  postulants ont été recensés à l‘époque, alors que les autorités de l‘époque, n’ont en fait réalisé que 180 stands qui seront répartis un peu plus tard, au mois d’octobre 2010, après que le mouvement dans le corps des walis. Cette situation lamentable  héritée par les nouvelles autorités et à leur tête le wali, n’a pas laissé indifférent le nouveau patron de la wilaya. Il n’était pas aussi convenable de laisser un dossier qui aurait pu dégénérer une situation catastrophique si ce n’est le bon sens des nouvelles autorités et la compréhension des 90 autres commerçants, qui n’ont pas eu encore leurs affectations. Selon notre source, le wali a déjà tranché sur la question. Les postulants en attente bénéficieront à leur tour les stands au même titre que les autres, mais une fois cette opération terminée, aucun commerce informel ne sera toléré  à Ain-Sefra. Tout se fera dans la transparence et ce en application de la législation en vigueur. Ce dossier doit être clos, dans a mesure où certains s’adonnent illégalement au commerce informel, sans que ces derniers ne s’acquittent de leurs droits de pace ni du paiement des impôts, comme c’est le cas de ceux qui ont en déjà bénéficié. De ce point de vue, le problème sera pris entièrement par les pouvoirs publics, afin de mettre un terme à cette pseudo-anarchie. Par ailleurs, les bénéficiaires des stands au niveau des deux structures servant de marchés couverts, ne décolèrent pas, eux aussi, en pointant du doigt les autorités municipales. Selon leurs déclarations, ces deux marchés n’ont rien de marchés que le nom, ils sont dépourvus de réseau d’assainissement, d’hygiène et de salubrité. Ils n’offrent en aucune manière es moindres commodités et conditions de travail. Is dénoncent par ailleurs,  les obstacles qui entravent le bon fonctionnement de l’activité commerciale, qui a connu une considérable baisse. Une dizaine de ces marchands de légumes et fruits, représentant le collectif des marchands  dénoncent les problèmes qu’ils endurent depuis le premier jour de leur installation au sein de ce nouveau marché couvert, qu’ils ont nommé « l’écurie », de par le manque  flagrant des normes élémentaires d’exercice de toute activité commerciale. Constitué de deux pavillons, ce marché semble ne point répondre aux attentes des commerçants, selon le représentant des marchands, M. Benabdi Nacer, qui a tenu à nous expliquer longuement les anomalies qui les empêchent, à ce jour, à activer convenablement. A ce titre, il nous signale toute une série de moyens qui font défaut en ce lieu, telle que l’absence d’eau qui les oblige malheureusement à ne point entretenir quotidiennement les étals, pour des raisons d’hygiène ; le manque de l’éclairage naturel qui les pousse également à quitter tôt le marché, sans électricité, qui sombre dans le noir aux premières heures de la matinée et dés la première heure du soir. Le manque de toilettes publiques au sein du marché, pose également un problème aux commerçants, qui souvent se déplacent en ville pour les besoins naturels, les étals d’exposition des fruits et légumes, demeurent également trop hauts pour les marchands, qui font de pénibles efforts en se maintenant sur la pointe des pieds pour peser et servir les clients. Les autres commerçants n’ont pas eu la chance d’avoir des étals au marché, ils occupent un terrain vague à proximité du deuxième pavillon, il est livré à la boue et à la menace de la chute des eaux usées et de terre, qui proviennent d’un monticule qui lui fait face. Mal lotis, les marchands  interpellent le wali, pour que soit prises en considération leurs doléances. Plus de 100 commerçants, n’exercent plus, pour es motifs cités plus haut. Il suffit de  constater l‘étendue des dégâts, lors de ces dernières chutes de pluie pour comprendre la douleur des uns et des autres.

Ahmed Mehdi
Lundi 3 Janvier 2011 - 10:53
Lu 1015 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+