REFLEXION

LES HABITANTS DE SIDI EL MADJDOUB CRIENT AU SECOURS : Alerte aux glissements de terrain !

Malgré les instructions fermes et strictes du wali aux directeurs concernés pour la prise en charge du dossier de réhabilitation de la localité de Sidi El Madjdoub, qui fait l’objet d’un glissement de terrain à la suite des intempéries, il y a de cela une année, ces derniers répondent toujours absents.



LES HABITANTS DE SIDI EL MADJDOUB CRIENT AU SECOURS : Alerte aux glissements de terrain !
En effet, la localité de Sidi El Medjdoub vit  toujours au rythme du danger permanent du glissement de terrain qui menace la vie des centaines de résidents de cette  cité. Ce phénomène qui a pris des proportions dangereuses, en dépit des  dernières intempéries, risque  de transformer  la zone de Sidi El Medjdoub en cimetière. A noter que  d’innombrables autres glissements ont été enregistrés suite aux dernières pluies. Sollicités par les habitants de la cité  El Medjdoub, de dévoiler leurs calvaires, notre équipe du  journal Réflexion  s’est rendue sur les lieux  et là les dégâts sont proportionnels au point où des habitations entières sont menacées par l'effondrement. D’ailleurs, les bungalows qui se situent en face de la mer sont les premiers à subir les conséquences de ces fortes chutes de pluie,  du fait que  ce glissement a touché une fondation de l’un d’eux créant  ainsi  un  énorme  trou qui a conduit à la  fermeture  de cette route.  Par ailleurs, ce qui est pire encore, c’est  que les habitations qui jouxtent la route du front de mer et  qui se trouvent à proximité de ce vaste creux,  risquent d’être entrainées  par ce glissement de terrain qui ne cesse d’avancer.  Cependant, et selon un habitant du dit lieu : «Depuis des années, on ne cesse de combler ce vide par de la terre, mais cela est sans résultat». De nombreux observateurs estiment que ce phénomène est un danger qui guette la cité et sa route dite « route du front de mer», dont plusieurs points noirs ont été aussi recensés. Cette route est  un cas parmi tant d'autres et si elle ne venait pas à être réhabilitée dans l’immédiat causerait sans doute des problèmes aux habitants de la cité en question. 
 
Des habitations  du quartier « Remilla »  en voie de disparition 
Même situation pour la localité de «  Remilla,  où  les habitants de  ce quartier situé sur la route du port de Mostaganem,  vivent  eux aussi sous la menace permanente d'un glissement de terrain, surtout  avec les dernières pluies de la saison  hivernale enregistrées au niveau de la ville. Ces habitants, qui n'ignorent pas le danger auquel ils sont exposés, redoutent le pire, selon un résident alarmé. G.A âgé de 38 ans, rencontré sur les lieux affirme  que malgré les différentes requêtes,  rien n’a été fait : «Nos doléances et requêtes adressées aux autorités se heurtent à la sourde oreille, je ne comprends pas cette attitude face à un tel danger, surtout que notre domicile a subi plusieurs fissures à cause de ce glissement ». Devant cet état de danger qui guette cette zone, les habitants  sollicitent les autorités compétentes pour la construction d’un mur qui empêchera  l’avancement  du glissement de terrain.    A noter que le journal Réflexion avait tiré la sonnette d’alarme  dans plusieurs éditions l’année passée sur la gravité de la situation et il a interviewé le chercheur Bourahla Abdelkader qui avait lancé un appel aux autorités de la wilaya pour trouver en urgence  une solution  et il a même mis entre les mains des responsables de la wilaya un dossier sur l’historique du glissement de terrain au site de Sidi Medjdoub. Questionné à ce sujet, le wali a affirmé qu’il a fait des démarches pour mettre en place une étude qui sera effectuée par une équipe d’experts, vu la sensibilité du dossier. Cependant, la situation, aujourd’hui, après les dernières intempéries s’aggrave de jour en jour et le temps n’est pas en sa faveur.          
 


B. Kamel
Mercredi 5 Décembre 2012 - 00:00
Lu 1018 fois
MOSTAGANEM
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1.Posté par Ghodbane3labladi le 05/12/2012 12:55
Autrefois ce sol sablonneux et en pente vers la mer absorbait les eaux de pluie. Maintenant qu'il a été construit, que tout ou presque a été bétonné et goudronné, les eaux de pluie déferlent vers la mer et creusent ravins et cratères. Il fallait construire plus haut, là où le sol est plus dur et transformer l'endroit où a été construit "Haï Essalam" en parc boisé. On aurait fait des économies et gagné en sécurité, en esthétique et en écologie. Maintenant, même la route et les falaises qui bordent la mer sont menacées par l'érosion mécanique des eaux.

2.Posté par leneophyte le 07/12/2012 19:22
c'est grâce au bungalow de feu mon grand père que le glissement a été évité, vu que ce bungalow a été érigé avant l'indépendance sur un grand rocher, et dire que pendant ce temps la le béton n'existait pas, honte aux autorités locales de Mostaganem que de laisser les habitants de Sidi Medjdoub a la merci des forces de la nature, la pire des bêtises c'est d'avoir permis le passage des eaux usées a travers la route et ça a tellement fragilisé ce terrain qu'il est devenu très friable, en plus les services de l'hydraulique n'ont jamais réalisé un réseau de drainage des eaux pluviales assez dimensionné pour contenir ces pluies, je le dis et je le repète personne n'est a sa place dans les structures qui sont sensé gérer la commune de Mostaganem, Mr le Wali il est grand temps de s'atteler a faire le grand ménage dans vos structures, vous êtes le premier responsable et vous devez décréter un plan ORSEC pour remédier a cette situation qui ne doit pas devenir une catastrophe car n'oubliez pas que ces bungalows atténue un tant soit peu la crise de logement car ils abritent même si c'est temporairement des familles (a longueur d'années, pour la plupart d'entre eux); ne soyez pas responsable de mort d'homme (et je ne vous le souhaite nullement) , vous êtes redevable devant la loi des hommes et celle de dieu
l’érosion naturelle n'y est pour rien c'est la bêtise et la cupidité des gens que d'avoir laisser faire ces constructions

3.Posté par khalifa nedjmedine le 09/12/2012 07:07
bien dit @leneophyte
ces personnes que tu vise ne savent meme pas ce que un plan ORSEC
et c'est normale qu'il ne sont pas a leurs places car nos parent ont laissé vides


4.Posté par Ghodbane3labladi le 10/12/2012 20:21
leneophyte. La cooptation, le douarisme, le houmisme et le benammisme valent mieux que longues études et compétence ! Pour apporter de l'eau à ton moulin, un zigoto a été parachuté en qualité de cadre supérieur par décret alors qu'il n'a même pas un niveau de terminale (actuelle troisième année secondaire) mais il porte un nom très connu. Et il y en a certainement beaucoup d'autres. Feu Alloula l'a très bien dit dans sa pièce "Homq Salim" : "mèmlaka Bla Malik". Mais dans un vraie Mèmlaka, les cadres issus de la famille royale sortent des grandes écoles occidentales.

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