REFLEXION

LES HABITANTS DE L’OUED DE LA RUE ABELLAOUI ABED : Jusqu’à quand cette opération de relogement



LES HABITANTS DE L’OUED DE LA RUE ABELLAOUI ABED : Jusqu’à quand cette opération de relogement
Vont-ils subir les affres des orages et des pluies diluviennes cette année encore, ou gardent-ils une lueur d’espoir de voir un matin, les autorités locales venir leur annoncer leur relogement ailleurs, où ils seront à l’abri de tout danger ? Tant que la situation demeure en l’état actuel des choses, la question reste posée. Ce sont treize (13) familles qui vivent dans l’angoisse et l’inquiétude, elles sont partagées entre se prévenir contre les dangers de l’oued d’Ain-Sefra aux odeurs nauséabondes et se prémunir des risques d’effondrement qui peuvent avoir lieu à tout instant. En effet, dans une lettre adressée à la rédaction, ces habitants n’en peuvent plus, ils sont en train de lutter nuit et jour pour améliorer un tant soit peu leur condition de vie, mais en vain, ils n’arrivent plus à y faire face. D’un autre côté, c’est le parcours du combattant, l’administration communale fait grise mine. Que de promesses non tenues. Selon les auteurs de la lettre, les services communaux chargés du nettoiement, n’ont même pas daigné leur répondre favorablement quant à leurs demandes récurrentes, concernant l’enlèvement des ordures et la démolition de certaines masures construites illégalement par certains, mais qui ont du renoncer sous la pression du collectif d’habitants. Aussi, ces habitants se demandent, depuis quand les élus ne se sont pas rendus à la rue Abdellaoui pour constater de visu la situation qui y prévaut. Ils se disent médusés, arnaqués, ils ont donné leurs voix à ceux qui leur tournent le dos aujourd’hui. Ces élus ne reconnaissent plus leurs électeurs, notamment ceux issus des quartiers pauvres, ils ne jettent leur dévolu que dans les quartiers huppés de la ville. Pour l’histoire, lorsque ces habitants, ont été reçus par le chef de la daïra, ce dernier n’en revenait pas et n’arrivait pas à comprendre ce qui s’est réellement passé, car ces treize famille ont été prises en charge en 2004, dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, ils ont bénéficié de logements flambant neufs dans la commune de Sirat. Après s’être acquittées de toutes les redevances de loyers et accompli toutes les formalités administratives pour jouir de leur appartement, elles se sont vus expulsées par la population locale de Sirat qui s’est opposée croit-on savoir à leur relogement. Et depuis c’est le statu quo. Quoiqu’apaisées par l’entrevue accordée par le chef de la daïra, ces familles craignent encore une fois de passer l’hiver dans l’oued. Le danger vient plus particulièrement de la vétusté des habitations dont la plupart datent de l’ère coloniale, elles présentent des fissures et des dégradations que nul ne peut garantir. Certaines maisons ont le sol complètement effondré, d’autres pratiquement sans toit et dans l’autre moitié menace ruine et risque e s’effondrer à tout instant. Et comme le malheur ne vient jamais seul, ce sont la santé des enfants qui est en péril dans ce quartier bas de la ville. Compte tenu de ce qui précède, les habitants interpellent Mme le wali et M. Le chef e la daïra, en qui, ils placent leur entière confiance pour leur trouver une isue honorable à leur calvaire qui dure depuis des années.

Ahmed Mehdi
Lundi 27 Septembre 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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