REFLEXION

LES EXAMENS SCOLAIRES : Le bac : et puis après !?

Autres temps le bac était garant d’une certaine réussite dans la vie professionnelle et donc sociale, il était la fierté de la famille, encadré et cloué au mur à coté de l’image de la Qaâba.



LES EXAMENS SCOLAIRES : Le bac : et puis après !?
Devenu aujourd’hui par la force du temps aidant et la mauvaise gestion politico social et surtout le favoritisme et le piston, seulement un bon indicateur du niveau intellectuel que pouvait éventuellement avoir son détenteur. Ainsi il est pour la majorité un passeport pour nulle part. Même pour s’engager dans l’armée il ne compte plus sans piston. !! Ceux parmi les candidats qui échoueront aux épreuves, sauront à quoi s’en tenir. Les autres qui auront satisfait à l’étalonnage auront pour la majorité d’entre eux l’illusion de détenir un diplôme en papier signé et cacheté par le Ministre et c’est tout. A l’université c’est un autre handicape que rencontre les nouveaux bacheliers en particulier ceux qui optent pour la technologie ou le système LMD ‘Licence Magistère Doctorat ‘ Il viennent des lycées totalement arabisés avec des épreuves du bac arabisé pour rencontrer à l’université un programme tout à fait francophone. Ils prennent nos enfants pour qui ? Alors que leurs enfants ne rencontrent aucune contrainte. Etre un fils de ministre ou de général ou de député ou de wali beaucoup mieux que toutes les treize années qu’avaient tirés nos enfants pour arriver à ce bac pour se livrer ensuite au chômage !! C’est une vérité il faut la regarder en face quoi qu’il arrive. Nous détenons des exemples et des preuves.. Nos enfants avec leurs diplôme et toute l’armada du dossier à constituer et envoyés Ministère, n’ont jamais obtenus de réponse, même pas le retour du dossier. N’est ce pas là une affaire de piston ? Ajoutons que les réclamations à la haute sphère de l’Etat sont demeurées aussi sans suite. Chez nous depuis la nuit du collectivisme algérien, et sous le fallacieux prétexte de démocratisation de l’enseignement mais sous une réelle démagogie, le nivellement par le bas aura primé sur toute considération. La démagogie enfantant naturellement l’égalitarisme, les élèves se mirent à perdre le goût de l’effort et les enseignants se virent retirer nombre de leurs prérogatives sinon leur autorité. Ainsi la marche en avant d’immenses troupeaux d’élèves, en pilotage automatique, de la première année scolaire jusque terminale explique peu ou prou la débâcle observée chaque année devant cet obstacle, souvent facilement négociable pour des élèves moyennement préparés comme c’est souvent le cas pour les enfants issus de milieux très favorisés .Le même traitement sera maintenu plus tard à l’université aux nombreux étudiants qui iront naturellement au bout de leurs études supérieures. Mais curieusement lorsqu’il s’agit de trouver du travail. L’égalité des diplômes n’offre pas la même égalités des chances d’accès à l’emploi. Les relations, la place dans la hiérarchie sociale, la richesse et le grade du père deviennent prépondérants dans l’obtention d’un emploi aux postes convoités. Donc, obtenir le bac et puis après. !

Ben Brik
Jeudi 3 Juin 2010 - 09:49
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ACTUALITÉ
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