REFLEXION

LES DIRIGEANTS DE LA SSPA/ES MOSTAGANEM DANS LA TOURMENTE :L’ESM traine des dettes de 5 milliards

Afin d’évoquer l’évolution de la situation du club depuis leur arrivée à la tête du club phare de la wilaya de Mostaganem, les dirigeants de l’ES Mostaganem ont organisé une conférence de presse samedi dernier à l’hôtel El-Mountazeh où ils ont abordé plusieurs points qui concernent la situation actuelle de la SSPA/ESM, les dettes ainsi que d’autres questions qui préoccupent de plus en plus l’opinion publique et les supporters.



LES DIRIGEANTS DE LA SSPA/ES MOSTAGANEM DANS LA TOURMENTE :L’ESM traine des dettes de 5 milliards
Le président du conseil d’administration de la société sportive par action de l’Espérance, Sayeh Zerrouki, a voulu en premier lieu rendre hommage aux actionnaires et dirigeants qui l’accompagnent dans cette lourde tâche depuis le premier jour.

Zerrouki et Moussaoui, les deux hommes forts

Le porte-parole de l’ESM, Larbi Chergui, a tenu au premier plan de remercier les deux hommes forts de cet été et qui ont tout fait pour que le printemps arabe pose ses bagages à Mostaganem et plus exactement à l’Espérance, à savoir Moussaoui Alla qui était à l’origine de cette idée, et le PDG actuel de la SSPA. « Après le retrait des anciens actionnaires, ces deux personnes ont fait tout ce qui était à leur possession pour que le changement soit fait à la régulière. Aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé et c’est grâce à eux ». Après avoir été convaincus par l’idée, ils ont fait appel à d’autres personnes à l’image de Benhdida Bendhiba, Chikhaoui Mohamed et Bendjlida, qui par la suite sont devenus actionnaires au club.

Les bâtons dans les roues

Concernant l’opération d’achat des actions des anciens actionnaires et même l’organisation de l’assemblée ordinaire du club sportif  amateur, notre interlocuteur a affirmé que « le nombre de problèmes qu’on a rencontré est incalculable. Personne ne voulait nous faciliter la tâche, on a fait face à tout genre de complication de la part de certaines personnes qui faisaient partie de l’ancienne équipe dirigeante. Malgré cela, on a su comment prendre les choses en main ».

Les autorités locales aux abonnés absents
Si le président a tenu à remercier ses associés, il n’a, par contre, pas raté l’occasion de tirer à boulets rouges sur les autorités locales. «Vraiment, je ne sais pas si l’ESM est un club d’Algérie comme tous les autres ou bien il vient d’une autre planète, car au moment où on doit être soutenus sur le plan financier afin de jouer les premiers rôles, la wilaya et l’APC malgré nos démarches font toujours la sourde oreille. Franchement, je ne comprends pas ce mépris. On a fait une demande d’audience depuis déjà vingt jours et on n’a rien reçu». D’après notre interlocuteur, l’USM Blida a reçu 9 milliards de la part de l’APC de Blida et la JSM Bejaia a reçu 5 milliards pendant que le pauvre club mostaganemois n’a eu que 50 millions. « La crise s’est aggravée avec les dettes du club, on ne peut pas gérer un club professionnel sans aide financière. Avec quelques membres du conseil d’administration, nous sommes en train de financier de notre propre argent, nous avons injecté des milliards, maintenant nous sommes à sec, on ne peut pas aller plus loin. Vous devez comprendre ça».

Le staff technique est responsable de son recrutement

Au cours de son intervention, le porte parole du club, Chergui Larbi, a affirmé qu’après avoir confié la tâche du manager à Benourine Harrag, il était chargé de négocier avec les joueurs en fin de contrat pour renouveler, et voir avec les joueurs proposés par le staff technique pour finaliser. « Vu les conditions dans lesquelles se trouvait le club, on n’avait pas beaucoup de choix en ce qui concerne les joueurs. Donc on a fait signer ceux qui répondent aux exigences du staff selon nos moyens. Pour les joueurs libérés, à l’image de Mouffok Brahim, Tria Abdelkader  était en fin de contrat et libre de tout engagement, pendant qu’El Amali nous as dit clairement qu’il veut jouer pour l’USMH, donc on l’a libéré pour la somme que tout le monde connait. Concernant le cas Bendella « On ne sait pas encore qui a signé la libération du joueur. On n’a trouvé aucun document qui concerne ce joueur au niveau de la ligue de football professionnel ce qui nous amènent à ressaisir la même instance pour voir ce qui s’est réellement passé et où est l’argent de la libération ».

Les investisseurs ne veulent pas aider le club

Le PDG a confirmé qu’à Mostaganem il y a de l’argent, malgré le nombre d’investisseurs, personne ne veut  aider le club de l’ESM. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la direction du club s’active à trouver des sources de financement. « Depuis notre arrivée, on a adressé 32 lettres à des sociétés et entreprises et on attend désespérément quelques réponses favorables ».  Il ne faut pas se voiler la face, le problème est, d’abord, économique. Le football est devenu un tel business que seuls des mécènes ou des oligarques y investissent. Avec une telle situation, l’ESM ne peut pas rivaliser.

Jusque-là pas de sponsor

Tout le monde a constaté la présence de panneaux publicitaires lors de la rencontre qui a mis en prise l’ESM à l’ASMO. Interrogé sur la nature de ces panneaux, le PDG a affirmé que « concernant les deux plaques, celles de Sonelgaz et Propalgerie, ces derniers ont signé un contrat avec l’ancienne direction du club et qui prendra fin le 31 décembre prochain, donc on n’a rien touché. Concernant BAEKO, le propriétaire de la marque SARSON  nous doit quelques190 millions, donc on a trouvé un accord avec lui qui consiste de mettre deux panneaux publicitaires durant toute la saison sportive pour effacer une grande partie des dettes du club. »
Laribi aurait pu rendre un grand service à l’ESM en payant ses dettes en tant qu’ancien président
Par ailleurs, tout en évitant de spéculer sur les raisons qui ont poussé le gérant de l’agence Capritour à ne pas inviter le club le plus populaire de la vallée de la Soummam, Bouchebah nous confie : «Chacun est libre de faire ce qu’il veut, je voudrais seulement préciser que Laklak aurait pu rendre un grand service au MOB en payant ses dettes en tant qu’ancien président, car le club se trouve dans une situation difficile.»

Vers un partenariat avec un égyptien

La direction du club a entamé depuis quelque  temps des négociations avec un homme d’affaire égyptien. Il s’agit de Mohamed El Amine Iheb Mustapha, le propriétaire de la chaine de télévision, Dream Sport. Il devra débarquer à Mostaganem cette semaine.

Un match amical à Paris le 20 octobre

Le club phare de Mostaganem, a reçu le 11 septembre passé une invitation de la part de M.Rabah Bahloul, l’adjoint  du maire de la municipalité de Villejuif pour jouer un match amical contre une sélection locale, le 20 octobre au complexe sportif  Luis Dolly dans le cadre de la semaine de commémoration du cinquantenaire des accords d’Evian.
Jusqu’à présent, la passation de consigne n’a pas été faite et le registre de commerce n’a pas été rendu à la nouvelle équipe dirigeante. Pour cause, les clés du coffre sont introuvables !!!  

Les dettes du club :
Les salaires des joueur : 24160000,00
Le salaire du staff technique: 860000,00
OPOW: 1200000,00
Hôtel El Mountazeh: 390000,00
Hôtel El Feth: 1251000,00
Restaurant Benguedda: 1584600,00
Assurance (TRUST): 490000,00
Ligue Nationa du Footballe: 410000,00
Equipements sportifs (SARSON) : 740000,00
Vacation de la Police: 520000,00
Matériel informatique: 50000,00
Matériel pour la villa des joueurs (tables, chaises etc.…): 41000,00
Réparation du bus: 500000,00
Supplément pour l’acquisition du bus: 4750000,00
Joueurs ayant obtenu gain de cause:1200000,00
CNAS 9% :2033334,72
CNAS 26% :6354992,00
Impôt : 5850360,00
Location de la villa : 600000,00
Total: 49055286,72

B.C.Sofiane
Mardi 2 Octobre 2012 - 23:00
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SPORTS
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1.Posté par AMINE27 le 02/10/2012 23:17
AH MON CHER ZERROUKI T'ES INCAPABLE DE BIEN GERER UNE PETITE AGENCE BANCAIRE LA BADR ET MAINTENANT TU DEBARQUES ET TU DEVIENS PRESIDENT T'AS AUCUN NIVEAU C UNE HONTE POUR L'ESM ET MOSTAGANEM

2.Posté par hamreras le 03/10/2012 17:27
il l a bien dit monsieur said amara "pour etre un algerien il faut etre un algerois" je regarde le championnat sois disant professionnel il nya que l usma mca usmh crb la france a construit le premier stade en algerie c etait a oran la ou sont les meilleurs joueur d algerie dont said amara aussi au temps coloniale l usmo d oran des joueurs comme belloumi freha mahi ould el bey zidane hadefi etc je parle de la region ouest il ya un proverbe turc qui dit la ou il n ya pas de moutons la chevre est reine widad ou esm victimes de nous les mostaganemois on dresse le tapis rouge au premier visiteur et jamais oueld bled je salue par ce journal l ex president du wam chakkour qu il faut le coriace radjel pas un leche botte et aussi belahouel kbir taa tijditt un simple joueur delaisse par les connaisseurs du foot amostaganem ce n est qu un point de vue d un mostaganemois suipporteur du widad mais les grands club ne meurt jamais salut a tous les mostaganemois tahia el widate

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