REFLEXION

LES ASSOCIATIONS DE L’ENFANCE PLAIDENT EN LEUR FAVEUR : Les enfants « S.D.F », la face cachée de la ville de Mostaganem



LES ASSOCIATIONS DE L’ENFANCE PLAIDENT EN LEUR FAVEUR : Les enfants « S.D.F »,  la face cachée de la ville de Mostaganem
Ils errent de coin en coin, chacun portant en son cœur une histoire ayant abouti à sa marginalisation, « les sans famille » de la cité des mimosas font mal au cœur, à les voir vaquer sans le moindre but, du matin au soir. Des associations locales plaident quant à elles, pour la protection de ces enfants « SDF ». Ces derniers sont les victimes expiatoires d’un phénomène qui prend de l’ampleur sans crier gare , ils subissent une misère qui ne devrait, en aucun cas, être la leur. A l’âge où les enfants rêvent de contes de fées et de mangas, eux luttent pour une survie impitoyable dans cette jungle qu’est la rue et ses vices multiples. Des associations à Mostaganem, qui espèrent toujours avoir son agrément pour activer sans répit pour la protection de ces enfants abandonnés ou « sans domicile fixe » et surtout pour les préserver de la dureté de la vie et de l’injustice sociale auxquelles ils sont confrontés. Ces enfants parfois exploités par leurs parents ou même loués à des personnes étrangères pour être un atout supplémentaire de misère pour les mendiants professionnels exerçant à Mostaganem sans se soucier des conditions climatiques et exposant ces enfants à maints dangers . Même les enfants dont les parents sont réellement dans le besoin doivent profiter de la protection qui leur est due. Aujourd’hui, la situation de cette catégorie d’enfants, est menacée en face de l’absence de moyens légaux de protection, les jeunes « SDF » restent livrés à la merci de tous les prédateurs qui en abusent en les exploitant et en les soumettant à toutes rudes épreuves de l’existence. Les autorités doivent leur offrir les solutions qui les protégeront de la rue et de ses différents fléaux. Ces petits dont l’enfance a été confisquée précocement et qui ont des regards d’adultes, qui font mal à voir. Ils assument des responsabilités trop lourdes pour eux, ils couchent n’importe où, mangent n’importe quoi et font tout pour subsister et continuer a exister à travers un monde qui les exclue en permanence. Il y a ceux qui tentent d’oublier leur mal être dans les vapeurs de la colle et autres drogues en attendant de voir mieux, ils savent quoi faire et ignorent les risques qu’ils courent. Alors que la société censée les protéger et les prendre en charge, ne cesse de détourner pudiquement ses regards pour mieux les ignorer.

T.B.A
Samedi 19 Juin 2010 - 10:50
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MOSTAGANEM
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