REFLEXION

LES ACTIVITES PERISCOLAIRES EN NETTE PERTE DE VITESSE : Les enfants scolarisés sous pression constante



Pour un bon épanouissement  d’un enfant sur le plan physique ainsi que mental, il s’est avéré qu’il n’y a pas mieux que la pratique du sport et autres loisirs, tels que la musique et les jeux d’échec. À Mostaganem, encourager son enfant à s’adonner à ces activités préscolaires relève d’un véritable parcours du combattant, tant les entraves à ce genre de pratiques sont multiples. Il faut d’abord souligner le fait que Mostaganem n’est plus cette ville des années 80 et à un degré moindre le début des années 1990, qui respirait le sport et la culture sous toutes leurs facettes. On n’y trouve plus ces clubs échéphiles qui faisaient le bonheur des jeunes et des moins jeunes, qui s’y rencontraient presque tous les soirs, ni autant d’écoles de musiques (andalouse et classique) qui faisaient la joie et la fierté des Mostaganémois. Pour le théâtre, le débat autour de sa décadence pourrait prendre des heures et des heures, sinon des pages et des pages, toute la déception est à son paroxysme. En effet, la ville du théâtre qui a enfanté Ould Abderrahmane Kaki et autres, n’est plus que l‘ombre d’elle-même. Pour le sport, l’on peut avancer sans risque, que plusieurs associations tentent d’offrir à la jeunesse mostaganémoise  des opportunités, même maigres, d’émerger dans une discipline donnée, mais l’on est forcé d’avouer, tout de même qu’ils n’ont pas toujours la vie facile devant des situations financières déplorables  et la démission quasi-totale des parents. Voilà en quoi  peut-on résumer  tous les discours ressassés depuis plusieurs années par les responsables de l’éducation nationale à l’égard des parents d’élèves dont le souci n’est autre qu’une scolarité adéquate mais légère et agréable pour leurs enfants. Légère et agréable pour justement permettre aux enfants d’avoir des activités préscolaires qui leur permettraient de se défouler  mais aussi de développer leur mental et attaquer leur scolarité en toute sérénité, loin du stress et  dela pression dont-ils souffrent au quotidien. 

Tayeb Bey Aek
Samedi 15 Février 2014 - 17:40
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MOSTAGANEM
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