REFLEXION

LE STRESS DES CARREFOURS A ORAN : La circulation automobile ne s’améliore toujours pas

Malgré les efforts fournis, çà et là, par les services en charge du secteur, la circulation automobile à Oran est loin de s’améliorer, bien au contraire, chaque jour elle semble se compliquer un peu plus et empoisonner davantage la vie des automobilistes.



LE STRESS DES CARREFOURS A ORAN : La circulation automobile ne s’améliore toujours pas
La réalisation à coups de milliards de deux trémies, l’une à la cité Djamel  et l’autre à la cité  Es Sedikia, n’ont pas apporté tout le confort souhaité aux conducteurs. Si, à l’endroit précis où elles ont été creusées, elles ont réussi à annihiler les impressionnants bouchons, elles ne les ont pas totalement éliminés. Elles n’ont fait en réalité que les déplacer aux carrefours suivants. À titre d’illustration, au carrefour de la cité Djamel, au niveau du grand boulevard, avant la réalisation de la trémie, il y avait certes un embouteillage permanent qui stressaient les automobilistes, mais une fois passé le croisement entre le boulevard et la route des Hai Yasmine, le trafic se fluidifie jusqu’à l’autoroute ou à l’Usto. Maintenant, on passe certes le carrefour en coup de vent mais on est bloqué juste après, c'est-à-dire à la hauteur du rond point de la cité Djamel si l’on se dirige vers les Castors. La trémie de la cité Djamel qui a apporté beaucoup de soulagement à l’axe université d’Es Sénia vers le centre ville a fait déplacer le bouchon d’automobiles à la sortie de la cité de l’Usto, dans le sens de l’autoroute d’Es Senia. Et là, la chaîne des véhicules est permanente surtout  durant les heures de pointes. Dans le sens stade Ahmed Zabana- EcKmul, les croisements sont devenus affolants à la cité de  Saint Hubert, et à la montée vers la cité des plateaux du côté de  l’hôpital  du CHO. Autrement dit, avec le nombre incalculable de voitures qui circulent à Oran, les trémies, si elles éliminent les bouchons à un carrefour donné, elles n’ont fait en réalité que déporter ces derniers aux carrefours suivants. Sur un axe donné, la solution idéale serait de construire une trémie ou un viaduc à chaque carrefour. Mais comme cela est quasi impossible à réaliser dans les conditions actuelles, il serait peut-être utile de multiplier les voies d’évitement des carrefours ou du moins réhabiliter celles qui existent déjà en les rendant carrossables. Ainsi, pour désengorger la ville nouvelle de Medina Djedida, la solution serait la réhabilitation du boulevard Mascara c’est à dire l’axe qui va de saint Antoine à  la Lofa et celui de Sananès vers Es Senia. Quant au pont de Miramar, il ne serait pas mauvais, à notre sens, de retaper la voie qui longe la route du port d’Oran, depuis la pêcherie et qui aboutit au vieux quartier de Sidi El Houari et continue du pont d’entrée à la corniche.              

Medjadji H
Samedi 19 Janvier 2013 - 00:00
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Oran
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