REFLEXION

LE RISQUE DES INONDATIONS MENACE L’HABITAT PRECAIRE : Une hypothèse fortement redoutée



LE RISQUE DES INONDATIONS MENACE L’HABITAT PRECAIRE : Une hypothèse fortement redoutée
Alors que les premières pluies sont accueillies favorablement par les fellahs qui les attendaient impatiemment, d’autres, ceux qui habitent encore sous des chaumières de fortune, prient pour qu’elles n’inondent plus leurs foyers où l’eau de pluie n’est plus la bienvenue, pour les dommages qu’elles causent au sein de ces derniers … ! Décidemment, la psychose des inondations hante toujours les esprits des citoyens de la périphérie mostaganemoise, qui n’ont pas pu encore bénéficier de logements sociaux. Les habitants du bidonville « Le télégraphe » à Mazagran, ne dorment plus ces derniers jours. Dés la tombée de la nuit, certains veillent, sous les lumières de feux qu’ils allument, ils scrutent le ciel et comptent souvent les gros nuages en les priant de se déverser ailleurs. Les dernières précipitations de faible intensité ont causé des dommages assez importants aux demeures de fortunes qu’ils ne cessent de retaper de temps à autre. La mise en alerte semble être une mesure prise par les citoyens, depuis le retour des pluies automnales, elle est devenue une nécessité d’urgence qui s’observe chaque soir, par un groupe d’habitants pour parer au plus pressé et secourir à temps les victimes des inondations. En ce contexte, la bénigne pluie suscite de l’inquiétude au sein du bidonville, qui n’est point viabilisé. La stagnation des eaux pluviales, demeure un potentiel danger tant redouté par les citoyens et les éléments de la protection civile. Aussi, à propos des inondations, certains citoyens nous ont confié que les images de désolation des averses violentes de l’année dernière, sont encore vivaces dans les esprits et nous poussent toujours, depuis à vivre ici sans pour autant baisser la garde face à ces pluies capricieuses, qui s’annoncent souvent catastrophiques. Dans cet ordre d’idées, les citoyens vivant encore sous les toits de l’habitat précaire, sollicitent des aides financières pour aménager un tant soit peu, les demeures qu’ils occupent. Beaucoup de ces habitants vivent presque dans le dénuement total, ils ne parviennent nullement à satisfaire la facture des produits alimentaires .Pour juguler les effets néfastes de ces inondations tant redoutées, il est temps encore d’y apporter des solutions facultatives, telles que l’aménagement de pistes de circulation au sein de ces baraques, afin d’éviter la stagnation des eaux usées et surtout pluviales au sein de ces immenses nids de poules et ces autres crevasses, datant depuis si longtemps. Enfin, les citoyens ne désirent point oublier de sitôt ces scènes de panique et de désarroi ,qui ont été déclenchés par ces eaux pluviales, qui inondaient le bidonville de partout, en emportant au passage presque tout et n’ont épargné presque aucune demeure ….La peur des inondations, est devenue une amère réalité qui se redoute quotidiennement au sein de ce bidonville livré à la merci des aléas de la nature et du sort qui ne le gâte guère… !

L. Ammar
Mercredi 20 Octobre 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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