REFLEXION

LE PROCUREUR REQUIS 3 ANS DE PRISON FERME CONTRE LE FILS : Il falsifié des documents pour vendre un local de sa mère handicapée âgée de 80 ans

Les bonnes mœurs ont été annihilées et ont déserté le milieu familial et social qui a introverti les liens du sang. La personnalité caractérisée par l’ardeur d’âme s’est désintégrée de nos jours. Le monde d’aujourd’hui est devenu invivable.



LE PROCUREUR REQUIS 3 ANS DE PRISON FERME CONTRE LE FILS : Il  falsifié des documents pour vendre un local de sa mère handicapée âgée de 80 ans
Le tribunal d’Hussein dey a eu à traiter en fin de semaine dernière une affaire émouvante, voire impressionnante qui donne le tournis au commun des mortels. L’histoire concerne une vieille femme, âgée de plus de 80 ans, en pleine décrépitude qui a été victime d’une escroquerie manigancée par l’être le plus proche d’elle et le plus cher, qui s’est rassasié de son lait maternel alors qu’il était un bébé, impuissant de se faire nourrir, de se faire dorloter. Cette innocence qui personnalisait son âme alors qu’il était tout enfant s’est transformée après qu’il soit devenu adulte en égoïsme, à l’esprit mercantile sans le moindre état d’âme envers celle qui l’avait allaité hier, pour abuser de son handicap et devenir son pire ennemi. Ce jeune indélicat a eu l’idée diabolique d’emmener la pauvre vieille, qui n’est que sa propre mère auprès d’un notaire pour vendre un petit local commercial, seule source de vie pour cette nonagénaire et sa fille, sans que la pauvre sache les vrais intentions de son fils. Le prévenu, pour bien préparer cette transaction de vente, a décidé auparavant du prix de vente qui était de 200 millions de centimes. Mais l’opération en question a heureusement été avortée, au moment ou le locataire du dit local servant de commerce de poulet et d’œufs, eu reçu en date du 26 aout 2008 un avis d’expulsion. Ce dernier, hébété, mais très vigilant a pris acte de la présence d’un nouveau livret de famille récemment établi ayant servi à la falsification des documents.
Le procureur de la république dans son réquisitoire a requis une peine de 3 ans de prison ferme et 20 milles Da d’amende. Quant à la défense de la partie civile, celle-ci a présenté au tribunal un certificat d’handicap de cette dernière en demandant un dédommagement de 20 mille Da. Une enquête a été diligentée pour identifier tous les responsables qui ont participé à cette opération de falsification à l’insu de la vieille femme qui aurait été sur le point d’être démunie sans l’intervention miraculeuse du pot aux roses par le locataire qui a été à l’origine de la découverte de l’escroquerie.

Raffik
Lundi 18 Janvier 2010 - 11:15
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ACTUALITÉ
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